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J. L’Hôtel des Ursins. Sur son emplacement on perça depuis trois rues.
•I. Saint-Pierre-aux-Boeufs, église, et la chapelle Sainte-Marine (Paris et ses Histor. p. i 55 ).
K. Saint-Denis-de-la-Ciiartre, église, et la rue de ce nom, avec la chapelle Saint-Symphorien 0 )
( ibid. p. i56).
L. Saint-Germain-le-Vieux, église (ibid. p. 157).
M. Saint-Barthélemy , église royale, et, derrière, l’église Saint-Pierre-des-Arsis (ibid. p. 1 55
et 1 56 ).
N. Le Palais de Roi : il comprend, avec ses jardins, toute la pointe occidentale de la Cité (ibid.
p. i 58 ).
O . La Sainte-Chapelle du Palais (ibid. p. 169).
P. Le Trésor.
Q. Saint-Michel du Palais (ibid. p. 167).
R. Le Moulin de Buci ou à la Gourdaine
S. Le Pont Saint-Michel (ibid. p. 161).
T. Le Petit-Pont (ibid. p. 160). C’esl le premier pont qui ait existé dans Paris .
U. La Planciie-Mibray, emplacement de l’ancien Grand-Pont, et, depuis, le Pont Notre-Dame ®
(ibid. p. 109, 160 et 219).
V. Le Pont-au-Chanoe, nommé aussi le Grand-Pont (ibid. p. 160). On le nommait encore le
Pont aux Changeurs.
X. Le Pont-aux-Meuniers. Ce pont tire son nom des moulins à eau qui le couvraient; il était
construit en bois.
Y. Le Terrain! 1 2 3 4 '. C’était un monceau formé, dit-on, depuis la construction de la cathédrale,
par l’amas de tous les gravois et déchets qui provinrent des chantiers établis en cet endroit.
Z. Ile de Notre-Dame . C’est l’île Saint-Louis, alors partagée en deux par un canal® (ibid.
p. i? 4 ).
(1) En de'molissant les îlots de maisons quiétaient compris entre la rue de la Cité (rue de laLanterne et de la Juiverie) et la rue d’Arcole (ruequi occupe l’emplacement de Saint-Landry), on aretrouvé la chapelle de Saint-Symphorien dans lescaves de l’ancien établissement de la Belle-Jardinière,près de la rue de la Cité. Toute cette partie de l’îlea été exhaussée d’une manière notable, pour arri-ver à adoucir les pentes d’accès des ponts ; aujour-d’hui on baisse considérablement ce niveau.
(2) Ce moulin, comme ceux qui furent établis enSeine pour tourner au cours de l’eau, était construitsur un bateau amarré à des piquets et muni, enamont, d’une espèce d’estacade en entonnoir, quiaugmentait la force du courant. Le nom de Buci,qu’on écrit aussi Bussy, est probablement le mêmeque celui qui a été donné à la porte et au carrefourBuci, situés à l’extrémité occidentale de la rueSaint-André-des-Arts.
(3) La Planche-Mibray était, comme son nom l’in-
dique, une passerelle en flanches qui établissait lacommunication entre la Cité et la Ville, en l’ab-sence d’un pont définitif. O11 n’a pas de représen-
tation figurée de cette passerelle. Nous savons seule-ment qu’il existait un tronçon des culées de l’ancienpont, du côté de la Ville. Le passage des bateaux,ou Yarche marinière, se trouvait sans doute versce point, le courant devant creuser davantage et lecurage étant fait avec plus de soin, à cause desports qui y existaient en amont. Cette passerellefut conservée jusqu’au moment où le pont définitiffut construit, c’est-à-dire jusqu’aux premières an-nées du xv' siècle. Guillebert de Metz ne parle quede ce dernier pont; Raoul de Presles mentionne lenom seulement. (Voir Sauvai et la note 2, p. 26.)
(4) Le Terrain s’appelait, en 1 q58, la Motte auxPapelards(Mota Papelardorum); en 1 3 h 3 et 1 356 ,le Terrait (domus de Terralio, de Terrali, Terrales).(Voir Jaillol et les Registres capitulaires.)
(5) L’île Notre-Dame était déserte et assez bassepour que, durant les crues de la Seine , elle fûtcouverte d’eau dans sa plus grande partie. Lachaîne, qui fermait le fleuve chaque nuit, était ap-puyée sur une tour, construite au bord du canalqui la séparait en deux parties inégales. Ces îlesappartenaient à l’église de Notre-Dame . On suppose