i o. Rue du Pavé de la Place Maubert, de la me de la Rûcherie à la place Mauberl.i i. La Place Maubert et son Marché P' (Paris et ses Uistor. p. 181 ).
i9. Rue des Plâtriers ou du Plâtre , allant de la rue Saint-Jacques à la rue des Anglais(aujourd’hui rue Domat).
i 3 . Rue des Anglais ( ibid . p. 18o), joignant la rue Galande à la rue des Noyersi 4 . Rue des Lavandières (ibid. p. 180), allant de la place Maubert à la rue des Noyers.i 5 . Rue des Noyers, de la rue de la Montagne-Sainte-Geneviève à la rue Saint-Jacques. La ruedu Foin en est la continuation.
î 6. La Croix Hémon, au carrefour formé par la place Maubert et les rues Saint-Victor, de laMonlagne-Sainle-Gencviève, des Noyers et de Rièvre.
17. Rue Traversaine (ibid. p. 180), allant de la rue d’Arras à la rue de la Montagnc-Sainte-
Geneviève. On l’appelait ainsi en i 38 o; plus tard, on a dit rue Traversine et rue Tra-versière.
18. La Grande Rue Sainte-Geneviève (ibid. p. 180), allant de la place Maubert au carré Sainte-
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jenevieve; en 1270,0» disaitwcws19. Rue Saint-Victor (ibid. p. 181) et les culs-d
Galande, offre un exemple des dispositions parcel-laires et des servitudes au moyen âge.
Le cimetière aux Juifs se trouvait du côté de larue Saint-Jacques, et le jardin de la Cloche-Perce,en i 38 o, en occupait une partie.
Le collège de Cornouailles était placé dans unedes maisons de la rue du Plâtre.
(1) La place Maubert était encore, il y a quelquesannées, a peu près en l’état où on la voyait aumoyen âge. Les anciens carlulaires lui donnent lenom de Plalea Mauberli. Le lieu occupé par cetteplace étant situé au bas de la montagne Sainte-Geneviève et dans un terrain souvent inondé, il nesemble pas qu’il ait dû être bâti dans les premierstemps de Paris . Cependant, dès le commencementde la féodalité, il est question delà place Maubert.
La population était très-pressée dans le pourtouret les environs de celte place, sur laquelle s’élevait,de temps immémorial, un marché, et qui a toujoursété le théâtre des exécutions, durant le moyen âge.
Au fond du cul-de-sac d’Amboise , dans la ruedu Pavé, et en face de la rue de la Biicherie, setrouvait le collège de la Marche, qui s’appelaitalors de Constantinople ; il occupait le reste de l’îlolet dépendait de l'hôtel d’Amboise .
(2) La rue des Anglais allait de la rue Galande àla rue des Noyers. Le nom de cette rue lui vient,sans aucun doute, des nombreux écoliers anglais qui fréquentaient les écoles de la rue du Fouarre.l/abbé de Ponligny avait une maison dans cetterue, un peu avant d’arriver à la rue du Plâtre, etvis-à-vis de cette rue.
eus
e-sac (4) .
(3) Cette rue principale a toujours été très-po-puleuse. En montant de la Croix Hémon à l’Abbaye,on rencontrait, à droite, après les Carmes, le collègede Dampnemarche ou de Dace , ou encore de Suesse,suivant les époques. Il fut réuni à celui de Laon .U11 peu plus haut, à gauche, se trouvait la maisonde l'abbé de Saint-Vincent de Sentis, aboutissant parderrière au collège de la Marche, puis la rue Ju-das, et, à gauche, celle du Sablon; plus haut, onvoyait l’hôtel d’Alhriac, et, en face, l’entrée du col lège de Navarre . Là, enfin, se trouvait le carrefouroù se tenaient les bouchers et où la voie se bifur-quait; celle de gauche gagnait la rue Bordet, cellede droite allait à l’Abbaye, dont une des portes setrouvait en alignement avec le côté méridional de larue des Amandiers. La pente de cette rue a tou-jours été très-rapide.
(i) La rue Suint-Victor part de la place Maubertet va jusqu’à la porte de son nom ; elle conduisait àl Abbaye, qui occupait, en i 38 o, l’emplacement ac-tuel de la Halle-aux-vins. Elle suivait le pied de lamontagne Sainte-Geneviève, traversait l’ancien closdu Chardonnet, l’église Saint-Nicolas, et suivait lecanal de la Bièvre, passant derrière les maisons quibordaient le côté gauche de la rue. A droite, ellerencontrait un massif de maisons butant à l’escar-pement de la montagne et s’arrêtait à la rue Tra-versaine, qui reliait toutes ces petites rues entreelles. La première se nommait rue de Saint-Nicolas ;la deuxième, rue du Mûrier; en 1 a A9, elle s’appelaitrue Pavée; le collège d’Allemagne y existait en 1 348 .La troisième était la rue du Paon; en i 38 o, elle