ÉPOQUES.
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Ent zov iïiot twv 7r olav zov opiÇovzoç Dans le cercle qui passe par les pôles de
ypa.yop.svov y.vx'kov. Vhorizon (i).
Kpovov ...
0. .
£ . 0 .
De Saturne. .
De Jupiter.
0.
11 .0.
11.0.
ta . A.
e.
De Vénus.
De Mercure...
10. 3 o-
Eîrt twu £ v zatç evÇvylaiç yliov
x.ai as-
Dans les distances moyennes lors des
s J z Jgies
lïiwç peotov aizoç'tipazwv
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du soleil et de la lune .
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Le diamètre de chaque luminaire mesure à l’œilla 162 e partie d’un angle droit. =
33 ' 20".)
Le diamètre du cône d'ombre 65 '.
Et le rayon de la terre étant 1, la distance de lalune est 64, et celle du soleil 729.
Les limites des premiers cubes et des carrés (a).
Systèmes {ou harmonies'). Sons peipétuels etconstants du monde.
2<paipaij psaq vnspêolxiuv .
De la sphère médiante des aigus.
36 .
Anlavm, Nriiy) vizspSo'kaMV .
. IS.
Des fixes, basse des aigus.
32 .
Kpovou , iïieÇevypsvwv .
De Saturne, des disjointes, discordances..
24.
De Jupiter, basse des accords.
De Mars, au-dessus de la médiante.
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l 8 -
H^£OU „ fj.£ fTVj. . .
Du soleil, médiante..
16 .
des excentriques sur le zodiaque. Or le centre de l’e'picyclc de Mercure est toujours supposé dans lalatitude australe , de sorte qu’il passe toujours des nœuds vers le midi , c’est pourquoi son nœud estdescendant; mais celui de Vénus est ascendant, parce que le plan de l’excentrique, dans lequel estle centre de l’épicycle, est toujours boréal. B.
(1) Ce sont les arcs des phases des planètes, lorsqu’elles sont cachées par le soleil, ou qu’elles s’endégagent ; ces nombres sont ceux des hauteurs des planètes au-dessus de l’horizon dans le vertical,au lever ou au coucher du soleil. B.
(2) Ne se trouvent plus, mais on y supplée par le petit traité dAristarque de Samos sur les gran-deurs et les distances du soleil et de la lune, ainsi que pour l’article précédent, les nombres étantdifférents dans Aristarque et dans Ptolémée. B.