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[Première partie.]
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De Vénus et de Mercure, première des

médiantes.

De la lune, première des premières.

Du feu, de l’air, de l’eau, de la terre, base.

Les nombres contiennent.

Les moyennes arithmétiques.

Géométriques..

Harmoniques..

Et les consonances en rapports fractionnaires etmultiples.

Quartes en demi-tierces.... 5

Quintes en demi-secondes. 4

Par (octaves) diapasons en doubles.. .5

Par quintes et octaves (douzièmes) en triples. 2Par octaves doubles en quadruples......... 2

Tons en octaves et demi. ,... 2

(i) Cette inscription a été posée àCanope, lajo e année d’Antonin,

Aypodir/iç xcu Èpp.ou {maty) psaoni. tî.

2s).yivri;, {jizxzr} vtzxtmv . 2".

Tlvpoç, aspoç , udato;, yrtç z:poçkxp£xvop.evy]. »].

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A ta TraffMv^ ev dtTrXarTtotç. e.

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Atç dta 7taawv ev zezpa.TtkoiGioiç, . P*

Kat eu tôvovç ev e7ioydoot?. P*

AveieQïj. ev Kavw&o dettaxw Éfxet Avxwvtvov.

APXAI.

12 .

9*

8 .

V.

VI.

V.

(i) Ces mots, placés par Ptolémée, à la fin de son inscription, prouvent qu’il n’y avoit rien ajouté,

et que ce qu’on lit ensuite dans l’édition donnée par Bouillaud, a été tiré par quelque copiste, du

livre des Harmoniques de Ptolémée. Car on ne peut pas douter , après cette déclaration de Ptolémée,qu’il n’ait effectivement gravé cette inscription à Canope, comme un résultat sommaire de ses travauxastronomiques. Le témoignage d'Olympiodore confirme cette assertion, et Ptolémée lui-même dit dans sonlivre v. c. 12 : La lune étant presque verticale, son lieu apparent est presque le même que le vrai sous leparallèle qui passe par Alexandrie, dans lequel nous avons fait nos observations. Son centre s’est toujourstrouvé distant du point vertical, de 2 5 degrés, ensorte que sa latitude la plus grande de part etd’autre de l’écliptique, s’est montrée de cinq degrés. Quantité dont la dislauce depuis le point ver-tical jusqu’à la hauteur de l’équateur à Alexandrie, qui est de 3o d 58 r , en retranchant ces 2 J degrésde cette distance du centre de la lune au point vertical, surpasse l’intervalle de l’équateur et du cercle

tropique d’été, lequel nous avons prouvé être de 23 d 5i\ ( 3o d 58' — 2 d q' = 28 1 5i', et a 8 ‘‘ 5i' —5 d

= 23 d 5i ). D’où Bouillaud infère que Ptolémée n’a pas fait ses observations à Alexandrie, maisdans un lieu qui a la même hauteur du pôle que cette ville, et qu’ainsi Canope a la même latitudequ’Alexandrie , et doit être corrigée dans sa géographie.

L. v. c. 12, de Y A Image s le.

Voyez ci-apres, encore existante et debout, près d’Alexandrie, une des colonnes sur lesquelles, selonOJympiodore, Ptolémée avait inscrit ses conclusions astronomiques.