Band 
[Première partie.]
Seite
74
JPEG-Download
 

YII0TYIIQ2EI2.

La cause de leur inégalité apparente de mou-vement ne doit donc pas être attribuée à desvitesses irrégulières , mais à leurs orbites qui lesrapprochent et les éloignent alternativement dela terre immobile au centre du monde.

(F. i.)Imaginons le cercle AB, dont le centresoit en T; et un autre cercle EZ non concen-trique au premier, et dont le centre soit enÀ. Menons par ces centres une droite AEZB, danslaquelle seront les centres T, À. 11 est évident quel’astre qui parcourt le cercle EZ, paroîtra auxpersonnes qui sont sur la terre en T , apogée oudans sa plus grande distance à la terre, quandil sera en E, et périgée ou dans sa moindredistance à la terre, quand il sera en Z ; carZ est moins éloigné de T, que ne l’est E,parce que le centre du cercle EZ est sur ladroite EF , et non sur la droite TZ. Ainsidonc , que T soit plus élevé ou plus bas, rienn’empêchera, par rapport à la terre, que l’as-tre ne paroisse apogée et périgée. Or, le pointT gardant toujours la même place , l’astre s’ap-prochera de T, ou s’en éloignera pour les ha-bitants de la terre en T.

Telle est la première hypothèse ou suppo-sition qu’établissent les astronomes, qui veulentexpliquer l’uniformité du mouvement des astresqui décrivent des cercles : c’est que les astresne se meuvent pas dans des cercles concen-triques au monde ; de sorte qu’en parcourantd’un mouvement uniforme ces mêmes cercles,ils paroissent parcourir d’un mouvement inégalles segments du zodiaque. Car dans deux cer-cles, non concentriques, les droites menées ducentre du cercle intérieur, au cercle extérieur,ne font pas sur la circonférence des segmentssemblables à ceux qu’elles font sur la circonfé-rence extérieure.

En effet, soient encore les cercles non con-centriques AB dont le centre est T , et EZdont le centre est A; et soient menées du centre

r/]? tpxivopsvYK «vwpaXta?. OvSe Çtityjffsw; %pt]Si’ Ÿiv avwpaXa tpxivovzxi ta zxyr\ tmv xçepuv ,Six de to psvsiv si/ tw psffw tï)v ynv xet ùxixvzwç ,xvxtpxvuzzxi zo tou? xvoyetozepovt ÿj vspiysiozs-pou? yivopevovç au tou? etvxi tou? xçspxç.

NevoyjaÔco yap xuxXo? 0 AB, xai xezpoveçM to T. Kat ézepoç eg-w toutw p~o ôpoxevzpoç0 EZ' XXI EÇto XXI TOUTOU XSVTpOV TO À' Kai

pia ziç svdstx Six tmv xsvrpuv ri AEZB, s y’ yiçeçco zx T, À xevzpx. AyiAov ovv Szi toi? evi tou TEÇWGIV 0 XI VOVpEVOÇ ZOV EZ XUxXoV XÇ'Yip } ozxvpev y.xzx zo E ytvY\zxi , xvoyeioxepoç yaivpasTai,orav Se xxzx zo Z, vepiyeiozepoç } eyyiov yxp zou

r TO Z, TO Se E TTOppMTSpOV, S7T £1 ZO XEVZpOV ZOU

EZ, eç-vj evi zy]ç Er, aXX’ oùx ETii tv )5 TZ evQSIXÇ.Ei pev ovv zo r ri avMTspw rj xaTWTspw syivsTM,ovSev sxmXusto Six zyiv yy]V xvoyeiozepoç, ipxiveoÔxixai vepiyeiozepoç , eveiSï] Se pevei zo T zov xvzov

XEl Z0V0V EVZyoV , aflTO? XV vpOGytoptoV Sl»J TW

T xai xvoyoïpow 6 xçYip toi? S7n zou T Tera-ypevoiç.

AvzYI ZOIVVV EÇIV VVoQsaiç VpütZY] TOI? açpOVO-

poi; zev opaXoTrjra tmv eyxuxXiw? xivovpevm om-t,ew Trpo0up.oup.svoi?' tou? xçepxç pyj xiveioSx ixa0’ OpOXSVTpMV TW xoopw XUxXmV , Ivx opiaXw?s TTC tmv idiwv cpepopevoi xuxXmv, avopaXw? yai-vwvTai Sixvopexopevoi zx Sixç-Y\pxzx zov £wi5ia-xou xuxXou. Auo yxp xuxXmv p.Yi opoxevTpwv OVTMV,ai a7io tou xevTpou zov evzog exëxAAopsvxi evtzov e^wTspw xwxXov, ou Ta opoia toi? tou evto?xuxXou zpYipxai ôy}/.xSyi xai sauroi? xçpxipovui

rp.Yip.XEX XV. O ZOV EXZ0Ç.

v

Eç"o)oxv yxp vx/.iv py opoxevzpoi xuxXot, 6pev AB vspt xevzpov zo F, 6 Se EZ vept xev-zpov zo A' xxi £xSe0X-/io’0Moav xno zov A xi A©,