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qu’on nomme le mitoyen du zodiaque. Cettedénomination vient de ce que les autres astrespassant au-dessus et en dedans de ce cercle, fontleurs retours d’un côté ou de l’autre , tandis quele soleil au contraire parcourt toujours le mêmecercle qui tient le milieu entre les autres cer-cles obliques décrits par les autres astres quis’en écartent en dedans et en dehors , aprèsl’avoir traversé, par l’effet de la variété apparentede leurs mouvements différents du sien.
Tout cela se conçoit sensiblement. Ainsi lapremière chose que nous ayons à faire , est defixer les termes , l’un boréal, l’autre austral ,de l’orbite solaire , et de savoir à quelle distanceils sont chacun, du plus grand des cercles pa-rallèles, afin de pouvoir en conclure la distancedes pôles du cercle oblique , et de ceux desparallèles ; car cette distance est la même ,comme je l’ai déjà dit, que celle de leurs li-mites au plus grand parallèle : pour avoir leslimites tant boréale qu’australe , prends l’instru-ment que je vais décrire de manière à t’en faireconnoltre l’usage.
(F. 3 .) Prépare un de cercle de cuivre, demodique grandeur, et telle qu’elle ne le rendeni difficile a mouvoir , ni peu susceptible d’êtrebien divisé par trop de petitesse. Mais qu’il soitassez bien proportionné, pour que son diamètresoit au moins d’une demi-coudée , et que lerayon étant de 60 parties égales, la largeur desa circonférence soit de q de ces parties, etl'épaisseur de 2 -§-. Itt pour montrer ce quej’entends par l’épaisseur et la largeur , que cesoit un cercle dont le limbe ne soit pas arrondi,mais tellement façonné au tour, que sa face exté-rieure se termine a angles droits à celles descôtés , 1 intérieure de même , et les quatre facesperpendiculaires étant entr’elles, l’intérieure et1 extérieure seront, lune inférieure, l’autre supé-rieure, et parallèles. Ce cercle étant ainsi fabriqué,j’appelle profondeur la distauce de la surface
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