Band 
[Première partie.]
Seite
95
JPEG-Download
 

HYPOTYPOSES.

yiyop.eVY] xat voTicûTepa , xtvetaOw §v\ xat avxoço-jzoç o xux).o; jw.yj et; Ta iz[op.zw. xa 8 ’«ïtsp ^ae^yjvy ], ccXX’ et? Ta ziporiyovp.eva xtvetaSw , p-Wza~a ta aura ar,p.sia. tov oia p.zzoyj zev.'JW , aôuvsc-zov ya.p yiv , twv ejuvdeay.GW pevovT&iv twv auTWV,tt]V et; Ta 'XpO'fiyovp.zvcr. autov rotetaSat xiv/îotv ,a À), a -apaavpouE'joç, w; a/.Aoze v.xz’ c/.Tax tr/jwetatov <5ia peaojy xep.vcov. Olov et voilai; duo xpt-xou;, xat tov pev axtvyjTov , tov de xtvou.uevov,xat zara T'/;v eauTou xot).yiy eutipayeiav aupopsvovxat racpayepouevov Ttept r.xaav 7tept£ t/]V éxetvouy.vpxYi'j, Outo; $yi eçM ô Xo£oç xuxXo; xat Ta;ezAeuf/et; T.xpvyopevoç, ottots ev rot; auv^eopot;auTOU toi; Ttpo; tov dta pea-wv ■}) auvodo; xat )97rav(re)vy]vy) ytveiTat. Rat za/.ouVTat ot o’jvoea’potJ'ta zouzo exÀet 7 TTtzot. Tore yap eue pta; eoSetx;ytveTat Ta ycoTa trpo; to xsvrpov tou dta pecrwv,xa 0 ’ o xat W otjtt; )?p.wv eju. Kat yap oude e^tva)Ao Tt ffïjpetov xotvov apyoTepot; toi; xuz).ot;7 ^y toutcov, dsi de appoTepwv 7tpo; Ta; ex^et-tfet; _, <5toTt o pev eç-i T'/]Ç ae^vri;, o de touîîAiou xuxXoç, wv detTat apupotepwv yi êxazspouzouzcüv exXsttj/i;. TauTa pev ouv dyjla. Ktvoupevoude tou Ao£ou toutou xux^.ou , çavepov oti at ex’kei-xa&’ Ixaç-ov £to; xat Ta exXeiTTTixa (répéta•Koteizou avayxatùôi Tyjv et; ra 7 zpoviyovp.EVct piexaëuoiV'.Kat £ç"t to wpepylatov xivyjp« tou de tou xuxXou ,TauTov de enretv twv exXeijtTtxeav axipetcov , w; yccatTpta npwza. ).£ 7 tTa eyytça. Ioutou de tocXiv touXo^ou 7 rpo; tov dta peticov ovto; , voïjoov xux^ovexxevTpov ev tw auTw eTtiiredcp tou ).o|ou , xat tovîvoyov Ty); exxevTpoTviTo; et (3ou).et ^.ap.Savetv 7 TX|Varto tou xevTpou toutou tuv auTtov Tt0et potptavp xat 7rpwTMv U pcT , otcov T‘/)V p£Ta|u tojv t?uoexxevTpwv poipcov T xat 7 tpwTCOv ).e7TTMV i0 . Katxtvoupevov voet K0:[ toutov et; Ta Trpo/iyoupeva

95

vers le pôle, étant tantôt plus boréale que l’é-quateur et tantôt plus australe. Supposons aussique ce cercle oblique se meuve non suivant lasuccession des signes, comme la lune, maisd orient en occident, en coupant le cercle mi-toyen du zodiaque, non dans les même pointsconstamment, car il seroit impossible, si lesnœuds demeuroient toujotirs les mêmes, quel’orbite lunaire allât à l’occident, vers lequelil est toujours attiré en coupant le cercle mitoyendu zodiaque en des points toujours plus occi-dentaux. Comme si tu imaginois deux anneaux,l’un immobile, et l’autre mobile qui glisseroitpar sa surface concave sur la surface convexedu premier. Telle soit donc l’orbite inclinéedans laquelle se font les éclipses, quand la con-jonction et la pleine lune arrivent dans sesnœuds ou intersections avec le cercle mitoyendu zodiaque , ces nœuds se nomment pour cetteraison écliptiques. Alors les luminaires y sontdans une même ligne droite avec le centredu cercle mitoyen du zodiaque et notre œil.Car il n’y a pas d’autre point commun à cesdeux cercles, et il faut leur concours pourformer les éclipses, car l’un est l’orbite de lalune, et l’autre est l’orbe du soleil, et leur ren-contre est indispensable pour que chacun deces deux astres soit éclipsé l’un ou l’autre. Celaest évident. Il est clair aussi que par le mou-vement de cette orbite inclinée, il arriverachaque année des éclipses, et que les pointsoù elles se feront, seront toujours de plus enplus à l’occident. Or le mouvement journalierde ce cercle, et par conséquent de ces pointsest, dit-on, de trois minutes environ. Cetteorbite étant donc inclinée au cercle mitoyendu zodiaque, imagine un cercle excentriquedans le même plan, et si tu veux l’excentri-cité de cet excentrique , pose-la de 4 0 * 4 1 'des io d 19’ de celle des deux excentriques,et concois-le se mouvant vers l’occident comme