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l’atmosphère, pour chacun d’eux. Ils ont pour-tant mesuré ainsi le diamètre de la lune, dansle temps de l’équinoxe, parce qu’alors qu’elleest pleine, elle est nécessairement opposéediamétralement au soleil, qui marche aussidans le point équinoxial. Ils comparèrent l’eauqui sortoit pendant le lever du soleil à cellequi sortoit pendant le lever de la lune, et ilsne conclurent l’excédent ou légalité dans l’unet dans l’autre. Mais cela est ridicule. Car ilest impossible de voir a la fois les leversdes deux luminaires au moment de l’équinoxe ret il faut de tonte nécessité qu’alors la lunejyaroisse se lever plus tard que le soleil au-dessus de l’horizon, parce qu’elle se meut plusvite que lui vers les points orientaux du ciel,,ce qui fait qu’elle est en arrière du leverapparent qui se porte vers les points occiden-taux. C’est ce qui a déterminé Ptolémée a cher-cher par la dioptre d’Hipparque, ce qui estici en question^
Il prépara une. règle susceptible d’être placéesur tous ses côtés, et non moindre que dequatre coudées de longueur. Il en partagea toutela longueur , par une ligne mitoyenne, danslaquelle il pratiqua un canal en forme de hacheoù il posa perpendiculairement un prisme ré-gulier, dont il fit entrer la hase dans la con-cavité du canal, de manière qu’elle put en par-courir aisément toute la longueur, le prismedemeurant toujours perpendiculaire sur cetteface de la règle. Il inséra de même un autreprisme perpendiculaire mais fixe sur cette règle,pour y être toujours l’oculaire dans l’usage del’instrument. Il perça ce dernier prisme d’untrou vers le milieu de sa largeur, mais unpeu plus vers la hase, c’est-a-dire, du côté dela règle. Il fit à l’autre prisme, que j’ai ditdevoir parcourir la règle, deux trous, l’un kla meme hauteur que celui du prisme immo-bile, et dans la même ligne droite, l’autre