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apogées et périgées sont inclinés sur le cerclemitoyen du zodiaque, de toute la quantité del’écart ou inclinaison des épicycles sur cecercle- C’est pourquoi eux et le soleil ne sontpas dans un seul plan ; et c’est la raison pourlaquelle les' épicycles ne se trouvent jamais passerdevant lui dans les apogées ni dans les périgéesde ces astres , pendant leurs révolutions rappor-tées au soleil ; mais ils suiv ent toujours la posi-tion de l’excentrique qui a été démontré êtreincliné au cercle mitoyen du zodiaque.
C’est pourquoi étant en chacune des con-jonctions dans des plans inclinés à l’orbite so-laire ils évitent la rencontre du soleil. Toutcela, quoique maintenant énoncé sans une grandeprécision, te deviendra plus clair par un exposéplus exact des hypothèses. Mais puisque noustrouvons dans ce que nous avons dit du soleilet de la lune, leurs distances par le moyende l’instrument appelé parallactique, ainsi queles proportions de leurs distances à la terre,il est bon de savoir qu’on ne peut pas obser-ver par cet instrument les distances de Mer-cure et de Vénus. Car le principe de l’obser-vation des luminaires est qu’elle doit se faireau moment où ils sont dan» le méridien. Maisil est impossible d’appercevoir ces deux planètes,quand elles sont dans le méridien, à cause del’éclat du soleil qui éclaire alors l’hémisphèresupérieur de la terre, pendant les passages deces deux astres au méridien. Ainsi , il n’y aaucun moyen de prendre les différences des dis-tances pour ces astres de la même manièreque pour la lune par cet instrument. Nousdirons dans la suite, s’il plaît à Dieu, commenton peut démontrer par les hypothèses le rangqu elles occupent. Maintenant, après avoir laitmention de 1 impossibilité de déterminer lesdistances de ces deux planètes que l’on ditavoir une course égalé à celle du soleil, pas-sons aux hypothèses qui servent à expliquer
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