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la position relativement au soleil , car leursdigressions loin de lui ne sont pas égales entemps égaux ; cette double anomalie nous étantconnue aussi dans la lune, et les hypothèsesétant au nombre de deux , l’une qui supposel’excentrique et que nous avons dit être laplus simple, l’autre qui suppose l’épicycle par-courant un cercle concentrique, les astronomespréfèrent comme par nécessité l’hypothèse del’excentrique pour l’anomalie qui a rapport auxparties du zodiaque , parce que les planètes dansles apogées et les périgées paroissent à nous autresqui sommes placés au centre de ce cercle ,6e mouvoir irrégulièrement par rapport auxparties de ce même cercle. Et pour l’anomalieconsidérée relativement aux digressions et élon-gations , ils choisissent l’hypothèse de l’épicycle,comme pour expliquer les mouvements de lalune , nous attribuons à l’épicycle ses différentespériodes de configurations relatives au soleiL
Il faut maintenant combiner les deux hy-pothèses pour expliquer la double anomalie deces astres, et prendre à part chacune de cescinq planètes qui se meuvent sur leurs épi-cycles propres, en même temps que nous n’ou-blierons pas le mouvement simultané del’épicyclesur l’excentrique qui le porte. 11 faut aussi pources cinq astres faire deux excentriques, l’unmobile et l’autre immobile, égaux l’un à l’autre,au-dessus de l’un desquels, de celui qui paroît tou-jours sans mouvement, seront toujours les cen-tres des épicycles, et autour du centre de l’autrequi est le mobile , le centre des épicycles exécu-tera,comme on le dira, son mouvement incliné ensuivant la série des signes d’occident en orient.Ce qui a été dit jusqu’à présent fera suffisam-ment connoitre les raisons pour lesquelles lestardes ne se meuvent pas selon les excentri-
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twv pevovzaiv , xug Se uizixg toutgjv upotwv oloyog SiuaafYivxi Ttetpaoezui. Tovxotv Se oui/ uoo-