HYPOTYPOSES. n 9
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ques immobiles. Après ces préliminaires, nousallons exposer l’hypothèse des mouvements deMercure.
(F. i5.) Concevons, comme pour la lune,un plan incliné au cercle mitoyen dn zodiaque,d une quantité d’obliquité mesurée sur le cerclequi passe par les pôles, égale à la distanceboréale ou australe en latitude, dont Mercures’écarte du cercle mitoyen du zodiaque ; etque tout ce plan étant celui dans lequel lesexcentriques sont conçus décrits, se meuveautour du centre du cercle mitoyen du zo-diaque suivant l’ordre des signes, en transpor-tant avec lui les apogées et les périgées desexcentriques, conséquemment à ce qui a étéobservé de la sphère des fixes, d’un degrépar siècle. Dans ce plan incliné avançant ainsid’un degré en cent ans vers l’orient, suppo-sons un cercle excentrique AE autour du cen-tre A, et soit E le centre du cercle mitoyendu zodiaque , dans lequel centre est- notre oeil jla droite AB passant par les deux centres A,E, et par l’apogée et le périgée, et AZ au-dessus de A comme vers l’apogée, égale à AE,et encore ZH égale à chacune des droites AE,AZ ; et autour du point H comme centre, unautre cercle excentrique 0K égal au cercleAB, et dont le rayon soit égal au rayon AA jet l’épicycle AM ayant son centre toujours surl’excentrique 0K , et transporté uniformémentet circulairement par la droite MA vers lespoints orientaux , d’un mouvement égal à celujqu’on trouve être le mouvement uniforme del’épicycle, le diamètre AM gardant toujours àl’égard de chacun de ces cercles la même posi-tion , et faisant circuler l’astre autour du pointA, et la droite AA aboutissant toujours auxmêmes points AM sur l’épicycle, et non suc-cessivement à d autres points, comme dans lalune, a cause de la déclivité de l’épieycle,dont le centre soit toujours sur la circonférence