Band 
[Première partie.]
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215
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SUR L’ÈRE PERSIQUE.

ax 5

z685o6

255669 > 774 ~ 7 00 ans -

12836, 22610957 , 276 = 3 o

1878, 9501826, ai 5 = 5 .

52 , 737 *

3 o .... =; . 1 mois.

22, 737

On trouve de cette manière 735 ans, 1 mois et a 3 jours, c’est-à-dire le 25ardbeheschtmâh de l’an j36 de l’êre dschélaléenne.

Ce calcul, suivant la remarque d’Ulug-Beig, peut varier d’un jour. Ainsi,quand on a par son moyen déterminé d’abord la date dschélaléenne, il faut en-core pour l’obtenir avec plus de précision , chercher le lieu du soleil pour le jourauquel tombe le 1 ferwendinmàh compté ehremontant, etsi l’on voit qu’il n’est pasentré au bélier le même jour, mais un peu avant ou après, on rectifiera en con-séquence la date qu’on avoit trouvée. Dans le cas présent, où le a 3 ardbeheschtmâhrépond au 12 mars, on trouve pour le neurus qui doit toujours être le jour del’équinoxe, le 21 mars; et comme le soleil en cette année, sous le méridiend’Ispahan, est effectivement entré dans le bélier le 21 mars, huit heures 59'

avant midi, on laisse subsister la date telle quelle a été trouvée par le calculprécédent.

Ici on demande quel est l’instant du jour où commence l’année dschélaléenne?Schah-Choldgi dit que les quatre saisons de l’année commencent avec l’entréedu soleil dans les signes célestes qui leur répondent ; si c’est avant midi, onprend le jour pour celui où elle commence , mais le lendemain au contraire , sicette entrée a lieu après midi. Pour ce qui est particulièrement du commence-ment du printemps, et du neurûs sultanique, c’est toujours le jour dont le midisuit immédiatement l’entrée du soleil dans le bélier (1).

On procède de même quand on veut réduire une date dschélaléenne à uneéquivalente prise dans les autres ères. UIug-Beig remarque très-justement, qu’onopère toujours sans se tromper quand le jour de la semaine est donne ; car si on atrouvé par la table la somme des jours de l’ère dschélaléenne, elle peut être en

Ces derniers jnots disent dans le persan : « Imtium veris et neurus sultanei est dies in cujus mendiesol in arietem ingressus est, et non comme Hyde traduit, ingrediiur , ce qui donne un sens en-tièrement faux ».