TÉMOIGNAGES
Concernant la traduction française de X Alma geste ou astronomiegrecque de Ptolémée, sous le titre de composition mathéma-tique ? -par M . V abbé H aima,
T i A Connaissance des Tems , ou des Mouvements Célestes , à l'usage desastronomes et des navigateurs , pour l’an 1816 , par le bureau des Longitudes ,après avoir rendu un compte très-détaillé du premier volume de cette tra-duction , depuis la page 2,88 jusqu’à 295, ajoute : « La lecture de Ptolémée» étant devenue beaucoup plus facile et moins désagréable (par cette traduc-» tion ), tous les astronomes pourront discuter les observations et les calculs» des Grecs, et tirer de la composition mathématique, bien d’autres avantages» qui ne pouvoient les tenter jusqu’à ce jour. Il est donc bien à désirer que» M. Halma soit encouragé à poursuivre sa laborieuse entreprise, qui ne sera» jamais terminée assez tôt, puisque le grand géomètre (Lagrange), aux solli-» citations duquel nous en serons redevables, n’en a pu voir que le premier» volume. »
Le second volume de cette traduction a été analysé dans la Connoissancedes Temps pour 1820, depuis la page 878 jusqu’à la page 385 , où le savantauteur de cette analyse ajoute :
« Enfin, quand on considère tous les soins que le traducteur s’est donnés» pour épurer le texte , par la comparaison de tant de manuscrits d’une lec-« ture extrêmement difficile, pour être toujours fidèle à son original, même» quand il cherche à dissimuler l’embarras de ses longues explications ; quand» on songe aux sacrifices de tout genre qu’il s’est imposés pour cette édition,
» on est forcé de convenir que M. Halma a les droits les plus certains, non
» seulement à l’estime des savans et aux récompenses dont ils pourroient» disposer, mais à tous les encouragemens qui lui seroient nécessaires pour)) terminer son utile et laborieuse entreprise. »
Signe Deiambre. Secrétaire perpétuel de F Académie,
Lu à l’Académie royale des Sciences, le 7 octobre 1816.
Le jury institué pour le jugement des ouvrages qui auroient concouru pourles prix décennaux, avoit dit auparavant dans son rapport, que le Moniteura consigné dans sa feuille du vendredi 20 juillet 1810 :
« M. Halma vient de terminer la traduction d un ouvrage plus utile encore» et bien plus difficile. C’est le grand Traité d Astronomie de Ptolémée, plus
« connu sous le nom'arabe à! Alma geste. Il se propose d’y joindre celle du
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