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[Première partie.]
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NOTES. i 63

éclipse en 364 , c’est-à-dire entre deux et trois heures du matin : approximation quisuffit pour les calculs peu rigoureux de Théon.

Théon n’ayant pas donné ici d’exemple du calcul d’une éclipse de lune, je donnecelui qu’il a fait dans le sixième livre de ses commentaires sur l’astronomie de Ptolemée,comme il a extrait lui-même de ces commentaires le calcul qu’il y a fait d’une éclipsede soleil, pour l’exemple qu’on a vu qu’il rapporte de la manière de calculer leséclipses solaires.

P. g 3 . Note marginale du manuscrit a 3 gg :

IJpécrvsuaii éçcv » Tipoç zt p.époç toû opt’Çovro;, ri zè itpü>zov ri zà ëa%ctzov êmGMZWp.évouZÛ)V fdlZùlV pépouç Vô'J.fflÇ £7U zov opi'Çovzœ.

« La prosneuse est l’inclinaison de la portion éclipsée des luminaires sur l’horizon ,relativement à quelque partie de l’horizon, soit la première ou la dernière ».

« La prosneuse est le point constant vers lequel se dirige la ligne de l’apogéede l’épicycle ». (M. Delambre, hist. de l’astr. ane).

P. i 3 i , L g. Le manuscrit 2498 contient encore plusieurs autres lieux de la grandeAsie et de la Bithynie, extraits, dit-il, de la grande géographie de Ptolemée, qui nesont pas dans le manuscrit 23 gg.

A la fin de la géographie de Ptolemée, traduite en latin par Brietius, et publiée avecle grec en 1618, se trouve une espèce d’abrégé de cette géographie faite par un Aga-thodémon, ingénieur d’Alexandrie qui en a dressé les cartes géographiques, telles qu’onles voit dans l’édition de Brietius, dessinées par Gérard-Mercator. Cet abrégé trèssuccinct est bien postérieur à Ptolemée, et se lit en grec et dans les mêmes termes clansle manuscrit 2399. Je la donne ici, parce qu’il est dit dans le commentaire de Théonsur les tables manuelles, qu’il est la première de ces tables. Donné ici, il ne paroîtrapas dans ma traduction de la géographie de Ptolemée, puisqu’il n’est pas de cet auteur,mais d’Agatliodæmon, sur lequel il faut consulter Raidel (p. 7, etc., et de Murr, mé-mo rabil biblioth. Noriberg et Aldorf p. 2 et 86). Cet Agathodæmon se trouve men-tionné dans Fabricius, (vol. V, édit. Harles, p. 272, et dans le scholiaste d’Apollonius,( avgonaiiticôn ). Je parlerai de lui plus amplement dans ma traduction delà géographiede Ptolemée.

La table des grandes villes qui est au nombre des tables manuelles de Ptolemée dansles manuscrits grecs 2899, 2 3 g 3 , 23 g 4 , est imprimée dans le 3 e volume des geagra-phi veteres grœci minores, avant le catalogue des étoiles de Ptolemée, et après sonArabie, en grec et en latin. Cette table des villes étant repétée par Agathodæmon,dans la grande géographie de Ptolemée, je ne la publie pas ici

P. Il 3 . La partie Tyrrhénienne de la mer Adriatique, par laquelle le manuscrit2 3gg dit que l’Italie est bornée au sud: zat Tuppyivix-ü pipe: zov Aopicczr/.ov , signifie laportion de mer Adriatique, qui borde l’ancienne Ilétrurie qui s’étendoit de l’une à

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