INTRODUCTION.
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déjà imprimé quand je lui portai le manuscrit Grec a 3 g 4 , qui contientles Éphémérides Grecques, dont il a donné un extrait à la suite de ce qu’ilvenoit de dire des longitudes de planètes. Il a pu y voir,'après ces longi-tudes , les latitudes, les stations et les phases qu’il n’avoit pu déchiffrerdans le premier manuscrit. Le dernier est de la main de 1 écrivainVerges. Il contient le même complément des Tables Manuelles publie iciavec le Commentaire de Théon, mais l’introduction de Ptolemée ne s’ytrouve pas ; elle ne se lit que dans le manuscrit 2397 , qui de son côté necontient aucune de ces tables.
Ce commentaire se voit aussi, mais également sans l’introduction, dansun très-beau manuscrit in-folio sous le n° 2400, pareillement inconnu àM. Delambre. Ce volume est en papier recouvert de dorures et de festonsqui entourent d’un côté l’écusson des armes de France et de Médicis, et del’autre des fcharbons ardens qui ne rendent plus que de la fumée avec cettedevise autour : cirdorem extincta testantur vivere flamma. Il estd’Isaac Argyre qui a prolongé les tables de Théon pour en former sestables Pascales.
Ce manuscrit, suivant une inscription latine qu’il porte en tête, est deplusieurs copistes. On y nomme Sophien s Verges et Pachon . Pourmoi, je n’y ai pas reconnu la main de Vergés, car en général, récritureen est plus spécieuse que belle et correcte. Elle est trop fine, trop enchaî-née de ligatures, et les mots y sont très-souvent coupés; d’autres fois la find’un mot est liée à la première lettre du suivant. L’auteur y montre assezde connaissance de l’astronomie telle quelle était de son temps; mais onvoit par la faiblesse des notes qu’elle était bien déchue de ce quelle étaitrestée sous Théon.
* Argyre n’applique ce qu’il en sait, qu’à la recherche.’du jour où la fête dePâques devoit être célébrée conformément à la prescription du concile deNicée. Depuis le décret de ce concile sur le jour de cette fête, les Ecelésias-
* Voyez la note qui termine cevolume.