NOTES.'
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Ainsi il est évident que l’an I er d’Auguste commença pour les Egyp-tiens, à midi du i Thoth, de l’an 2g5 de Philippe Aridée, 719 de Nabonas-sar, et par conséquent le 3 i août de l’an (période Julienne) 4684, 3 o e annéeavant Jés.-Chr. car 296 -j- 3 o = 3 a 5 , et 71g -f- 3 o = 749.
« En effet, continue Ptolemée ( ajoutant ensemble 4 2 4 > 2 g 4 , et *6i ans,» plus 66 jours et 2 heures égales), on trouve 879 années égyptiennes depuis» la première de Nabonassar 66 jours et % heures équinoxiales. »
Cela démontre que les années égyptiennes d’Auguste employées par Pto-lemée dans cet exemple étoient vagues et non fixes, et sans le quart dejour qui fait un jour entier tous les quatre ans dans le calendrier Julien , etréduit les 879 ans à 878, par la soustraction des 220 jours qui sont la sommede ces quarts en 879 ans.
Ainsi donc les années d’Auguste, employées par Ptolemée, étoientvagues suivant le style égyptien, et toutes comptées dans cette forme,depuis la première de Nabonassar. C’est pourquoi, la Table des moiségyptiens que j’ai ajoutée, en tête du premier volume de mon Ptole-mée , à la suite de la Table des Rois, avec la correspondance fixe deces mois aux mois romains , quoiqu’observée en Egypte , à compter de la5 ° année du règne d’Auguste, ne l’étoit pas par les astronomesd’Alexandrie, qui continuoient toujours de calculer leurs observationset de les dater en style vague des Egyptiens.
Cette table des mois, dans mon premier volume, prépare au troi-sième qui traite de la Chronologie de Ptolemée, dans laquelle j’airapporté le calendrier de cet auteur sous le titre d’Apparition desétoiles fixes , où il marque que le 1 Thoth commençoit invariablementde son temps au 29 août romain, avec une année égyptienne devenuedès-lors fixe par l’admission du bissexte Julien.