NOTES.
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Le temps donné pour lequel on calcule, se compose le plus souvent decinq chefs différens. Les icosi-penta-étérides , ou intervalles de vingt-cinqans ; les années simples, le mois égyptien, les jours et les heures. On nevoit pas de Table de mouvement pour les minutes, on en tient compte àvue et par estime.
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L’année Julienne est de 365 \ jours5 ainsi, tous les quatre ans, l’annéeégyptienne avance d’un jour sur l’année des Alexandrins , des Grecs et desRomains ; en 1460 ans elle avance de 565 jours ou d’une année égyptienne.Les deux années commençaient ensemble en la cinquième année de l’empired’Auguste. En conséquence, pour réduire en temps égyptien une dategrecque ou romaine, on compte les années depuis la cinquième d’Auguste,on en prend le quart,.on néglige le reste, qui ne peut être que 1, 2 ou 3 ,on a le nombre de jours dont l’année égyptienne a dû avancer. C’est ce queThéon désigne par le nom de tétraèléride *.
Dodwell dit à la tin de ses prolégomènes, que Ptolemée se sert quelque-fois, mais rarement, des années comptées depuis Auguste, dans sonAlmageste. Mais cela ne lui est arrivé qu’une seule fois, dans le livre3 , chapitre 6 , où il dit(p. 204 de ma traduction, i“ r vol.) :
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Et depuis la première année égyp-tienne, du règne d’Auguste, laquellecommence le premier jour du moisTholh à midi, pareeque nous calcu-lons les époques ou lieux depuis midi,jusqu’au septième jour de la dix-septième année d’Adrien, à deuxheures équinoxiales après midi, ils’est écoulé 1G1 ans 66 jours et 2heures équinoxiales.
Delambre, Hist. de 1’A.stron. auc. Tom. IL