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-f„ = ~èô = 7 1 *. 12'. Aussi
NOTES.
Au lieu de 7 1 * = G h 4- i 1 * = \ 4- r? >, Ptolémée emploie i 4- 75 = f-J =a-t-il dit une heure entière après le lever du soleil.
La même année 3a e de la période Calippique, Hipparque observa Véquinoxe du printemps le 27me'chir matin. L’époque de cet équinoxe est donc 178»- .177'' au matin , ou 178“. 176). i8 h -.
L’an 463 d’Alexandre, Ptolémée trouve que Yéquinoxe est arrivé le 7 pachôm à i h après midi. L’é-poque de cet équinoxe est donc 463 i1- . •J.q’jî-. i 1 *-. Et l’intervalle des deux équinoxes — 285*. 701.7* 1 .
Ici l’intervalle est bien celui qu’emploie Ptolémée à 12' près. Il n’y a donc pas d’erreur sensible dans le
*7 O 3 n o 3
calcul de Ptolémée. Car un an de plus ou de moins ne fait presque rien dans la fraction —— ou 1 ’ . .
284 285 J
6p,3 ^ 7 t ,3 .28F ° U 285" *
Pour ramener l’année de Ptolémée à la même, il faudroit supposer que 1771-au lever du soleil,signifiât 177>‘. i8 H * au lieu que c’est véritablement 1761. i8 h -.
Pag. 154 (/)• Voici l’explication bien naturelle de ce fait: le cercle d’Alexandrie fut une seconde foiséclairé également des deux côtés vers la cinquième heure , parcequ’au lever du soleil qui étoit encoreaustral, la réfraction l’élevoit et le faisoit paroître dans Y équateur, et son ombre couvroit le milieu del’épaisseur concave de l’armille. Cinq heures après, la déclinaison australe s’étant réduite à zéro, et laréfraction ayant cessé d’élever le soleil, l’ombre tomba sur la concavité de l’épaisseur, de manière qu’ily avoit au-dessus et au-dessous de l’ombre, un petit filet de lumière. Cette deruiere observation étoitdonc la bonne : l’autre étoit défectueuse.
Pag. 155 (g) j-jVs du cercle = T ' 5 de degré ou 6 minutes. Si Y équateur est posé six minutes trop haut outrop bas, la déclinaison observée à l’armille sera en erreur de 6'. Or le jour de Y équinoxe, la déclinai-son change de 24' en un jour. Donc une erreur de 6' sur la déclinaison avancera ou retardera Y équi-noxe, de i de jour.
— (h). Les astronomes d’Alexandrie qui se trompoient de o° i5' sur la latitude de leur observatoire,dévoient avoir commis une erreur pareille sur la position de 1 armille équatoriale ; ainsi le soleil,s’il avoit i5' de déclinaison à midi, devoit paroître dans Y équateur, où il ne devoit arriver que i5 heuresplus tardj le lendemain le soleil à son lever n’ayant plus que 3' de déclinaison , auroit dû se retrou-ver à fort peu près dans l’armille équatoriale qui traversoit le plan de Y équateur vrai aux points Est etOuest de Yhorizon, si la réfraction horizontale n’eût pas modifié l’erreur du plan qui est la plus grandeau méridien, nulle à Yhorizon , et partout ailleurs proportionnelle au cosinus de Yangle horaire. On voitdonc que l’erreur du plan combinée, avec la réfraction , devoit jeter la plus grande incertitude sur cesobservations, sur lesquelles il est impossible de compter, non-seulement à G heures près, comme ledisoit Hipparque, mais même à i5 heures près dans les cas extrêmes; mais Y équinoxe n’étant jamaisarrivé à midi même, l’erreur étoit ordinairement moins forte, et pouvoit être en partie compenséepar les réfractions. Ptolémée attribue ici au dérangement des armilles, un fait qui dépend très-proba-blement des réfractions qu’il ne connoissoit que très-mal ou point du tout.
— (i). Anomalie a en français un sens qui n’est pas exact. Chez les Grecs, il signifie inégalité. Chez nousil signifie l’argument qui règle l’inégalité. Ce mot est pris ici dans son sens primitif. En général, les Grecsentendoient par anomalie , ce que nous appelons équation du centre.
Pag. i56 (y). En effet, puisque ces solstices et ces équinoxes supposés exacts donneroient à l’étoile,des mouvemens irréguliers et impossibles, il s’ensuit que ces équinoxes et ces solstices ne sont nullementexacts. C’est la seule conséquence qu’on en peut tirer.
Pag 157 (A) Cela me paroît, à moi, fort raisonnable: si ces suppositions conduisent à une absurditéj’ai droit d’en conclure qu’elles sont inexactes. Hipparque a pris pour base de ses calculs, deux équinoxesobservés. Au moment de ces équinoxes, il a supposé la longitude du soleil = o*. o°. o'. o". Ces deuxéquinoxes comparés entr’eux donnent la longueur juste de l’année = 3G5 J. L’intervalle est juste; donc
au heu qu une erreur d’un jour dans l’observation de Ptolémée cliangeroit la fraction en