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ment de gyration de grande vitesse et de grandedurée, ne présente plus ce phénomène que pour quel-ques petites particules, le reste donnant le phénomèned’étalage, dès que ce corps est pulvérisé, c’est-à-diredès qu’il est dans un état très imparfait de cristalli-sation. Un même corps a un mouvement gyratoired’autant plus rapide qu’il est plus parfaitement cris-tallisé. Comme exemples, je cite le « vert solide »N» 4 et N° 5; le « violet 5 B », N° 9, N°10, N° II ; le« violet liexaméthyiique » N° 14 et N° 45.
Pour me rendre un compte plus exact de l’in-lluence et de l’importance de cette constitution, j’aientrepris une série d’expériences avec des cristauxde grandes dimensions. Mon étude s’est portée sur1’inlluence des différentes faces naturelles du cristalet de ses sections artificielles, sur la question desavoir si la solubilité des cristaux est différente sui-vant les axes du cristal.
Y. La solubilité.
Pour savoir si les différentes faces et sections d’uncristal sont inégalement dissoutes par l’eau, j’ai faitquelques essais avec le ferroeyanure de potassium.Ce sel forme assez facilement des cristaux de grandesdimensions. Il est du système quadratique, à troisaxes perpendiculaires, dont deux de même longueur.
La surface soumise à l’expérience obtint chaquefois une forme géométrique simple, celle d’un paral-lélogramme ou d’un trapèze. Les autres surfaces ducristal furent soigneusement recouvertes d’une cou-che de vernis noir. Le vernis étant bien sec, lecristal fut pesé, puis exposé au dissolvant pendant