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GROUPE V. - CLASSE 47
partiellement ou entièrement d’un tissusquelconque teint à l'indigo, pur ou mélangéd’autres matières colorantes. Cet indigo peutêtre complètement enlevé sans endommagerl'étoffe qui peut être reteinte de nouveau.Cette solution du problème permet de ré-employer les étoffes mal teintes à l’indigosans perdre cette matière tinctoriale. [48/2]
3. Kallab Ferdinand Victor, tein-turier chimiste à Brünn; succursale à
. De=-
Wiese près Freudenthal, Silésie ,eription d’un nouveau procédé de M an 'chîment pour tissus d’origine aniffl*^'[1528/h]
4. JerzabekÉdouard, imprimerie si»coton à Neustadt, Moravie . — Traitementdes eaux de lavage pour en extraire 1 i n "digo. (Voir cl. 47.) [1530]
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CLASSE 49.
Cuirs et peaux.
Les substances tannantes employées à la préparation des peaux sont tis»variées et se trouvent en Autriche , ou sont importées. A la première catég 01ieappartiennent l’écorce de chêne, de pin et le sumac; à la seconde les glands <•chêne et les vélanèdes. Le tannage à l’écorce de chêne et de pin est pratic[ lieprincipalement en Bohême. Les vélanèdes employées de plus en plus à la place de»glands que fournissait jadis la Hongrie sont importées en quantités toujours croissant(en 1872 86.547 et en 1876 174.648 quintaux métriques venant de Turquie et ®Grèce ). On les utilise de préférence dans la Basse-Autriche , en Moravie et dans E»autres provinces. Il faut encore mentionner, comme substance tannante, le cach oUou terre japonaise (importation 1876 8853 quintaux métriques), le quei - cit)° n(2796 quintaux métriques), la noix de galle (13.259 quintaux métriques)^ le dj' 1divi (320 quintaux métriques) et enfin les extraits de matière tannante (importait 011522 quintaux métriques en 1876).
La tannerie est pratiquée dans toutes les provinces. En premier lieu viennela Basse-Autriche (principalement Vienne et ses environs) la Bohême, la Styrie -Moravie, le Tyrol méridional, la Haute-Autriche , la Carniole , le Littoral maritùu eet la Galicie . En 1870, il existait 3800 fabriques de cuir (dont 160 grands établi 5seinents) occupant ensemble 7700 ouvriers. La diminution constante de la p e ^ eindustrie a fait augmenter par contre la grande fabrication.
Les matières premières, les cuirs et peaux se trouvent en Autriche en quanti^suffisante et fournissent même leur excédant à l’exportation. Pour certaines sorteSifaut recourir à une importation considérable. Les veaux bruts abondent, les p eallî idures de bœuf, de mouton et d’agneau manquent. En 1876 il a été inip° r | e51.434 quintaux métriques de peaux de bœuf, de cheval, d’âne et de chameauplupart venant d’outre mer) et exporté 3926 quintaux métriques. Il a été, par contri'importé 886 quintaux métriques de veaux bruts, et il en a été exporté 14.570 <l ul °taux métriques. L’importation de peaux de mouton, d’agneau et de chèvre a été 031.430 quintaux métriques et l’exportation de 10.747 quintaux métriques.chevreaux étaient principalement destinés à la ganterie. On peut estimer la cons 011 'mation de P Autriche-Hongrie à 400.000 quintaux métriques de peaux de bœuf e55.000 quintaux métriques de peaux de veaux, de moutons, d’agneaux etchevreaux, soit en tout 450.090 quintaux métriques de peaux lourdes. Environ '/«de ces produits est fourni par l’importation et, de 62.000 quintaux métriques depe aUStendres, la moitié environ vient également de l’étranger.