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autre en aval, pour le maintenir contre Tefletdu flux et du reflux.

Celle construction , et surtout Je pont-levis dumilieu , donnaient ä l’ennemi une grande facilitepour interrompre ä volonte, et plus ou moins,l’usage du pont.

Quel assemblage immense d’obstacles opposesa notre petile armee!

Des que les Francais furent apercus des forti-ficalions les plus elevees, les batteries lirent leusur eux, sans que personne füt atteint : la plu-part des troupes etant placees au bas du point leplus eleve de la colline, les boulets passaient surles tetes.

Le 28, le marechal Soult ecrivit ä l’eveque d’O-Porto, aux magistrats et aux generaux com-mandant les troupes , pour leur representer lesdangers auxquels ils exposaient une des plusbelles villes de commerce de l’Europe , en vou-lant la defendre contre une armee aguerrie etaccoutumee ä vaincre.

II leur faisait observer que, les fortifications en-levees, l’armee qui les defendait une fois bat-tue, la population supporterait toutes les hor-reurs , tous les dommages d’une ville prise d’as-saut; que les Francais ne venaient point commeennemis, mais seulement pour en eloigner lesAnglais , et que c’etait alors pour l’interet seulde cette nation qu’ils attireraient sur Porto uneSerie de malheurs incalculables.

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