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l’abaissement du terrain : par ces motifs, ils yportent les troupes qu’ils avaient en reserve.
Pendant la nuit toutes les cloclies sonnent letocsin; les eglises sont ouvertes, eiles retenlis-sent de paroles sanguinaires. Les eniissaires dugeneralissime excitent dans les lieux pobllcs lesespritscontreles Francais : ce sont des heretiquesmaudits de Dieu , les massacrer est une ceuvremeritoire.
Le peuple exalte devient furieux, il lui fautdes victimes. Le general Louis d’Olivera, mili-taire estime, citojen recommandable, est arra-che du eachot oii les fureurs populaires l’avaientplonge; on lui arrache la vie, oo le traine parles pieds dans les rues, on le eoupe par mor-ceaux que se disputent ses bourreaux. Le jeuneBanderini , soupconne de voir avec plaisir l’arri-vee des Francais , est saisi, perce de coups, etdes femmes, ou plutöt des furies, le mulilentavec une recherche atroce. De vrais ministresd’un Dieu de paix font des representations etcherchent ä arreter le cours de ces borreurs ; onles suppose animes de l’esprit francais , et, sansegards pour lenr caractere sacre, ils tombentsous le fer de ces cannibales.
Cependant le cielse couvre de nuages, ils s'a-luoncelent sur O-Porto; un orage eclate versminuit, la pluie tombe par torrens , des eclairssillonnent les nues, le tonnerre gronde.