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profiter de cetincident, pousse des cris snr tontela Jigne. L’agitation que Je vent produit dans lesarbres est prise par les Portugals pour Ja marchedes assaillans; ils tirent Je canon, la fusillade syjoint, tout l’atmosphere est embrase des fieux duciel et de la terre.
Ce n’etait pour nous qu’un spectacle des plusmagnifiques que nous pouvions d’autant plusadmirer, qu’il ne coütait la vie ä personne, etfatiguait l’ennemi en vains efforts.
A trois beures l’orage et la pluie avaient entie-rement cesse : le ciel devint serein, et nouseümes l’espoir d’une belle journee. Le marechalordonna aux generaux Merle et Delaborde deremettre ä sept heures leur attaque qui devaitcommencer a six, afin de donner le teraps ä laterre de se seclier, et pour que Thumidite neeontrariät point la rapidite des mouvemens. IIdonna des ordres ä J’ordonnateur en chef pourJe Service des ambulances, etse renditau centrepres du general Mermet, ä qui il dit de ne com-mencer que quand il lui en donnerait Fordre.
A sept heures les divisions Merle et Dela-borde s’engagerent; une deini-heure apres ,Fordre fut donne au general Merle de ralentirson mouvement, et au general Delaborde depresser le sien.
L’ennemi, dont les deux ailes sont attaqueesserieusement, croitque la force de son centre enimpose aux Francais , et qu’il n'a rien ä craindre