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les villages de la droile, prineipalement Valongo,apportent le pain blanc, tandis que le pain com-mun y est vendu par Arnelas et d’autres villagesde la rive gauche.
5°. Qu’il n’y avait point de viande, et peu d’es-poir de s’en procurer par l’eloignement des bes-tiaux de l’agriculture, comme par l’inlerrupliondes arrivages de ceux que les Portugals tirentordinairement de la Galice .
6°. Qu’il y avait du vin en abondance , la Com-mission royale en possedant environ six millionsde bouteilles dans ses selliers , et deux ä troismille barriques destinees pour TArigleterre,etant sur des balimens flottans en riviere.
7 0 . Qu’il y avait un tres-bel hopital civil engrande partie oecupe, mais qu’on pourrait dis—poser pour recevoir les blesses dans les affairesdes 27 et 28 et dans la bataille; qu’il y avait unautre petit hopital de quatre-vingts lils, donttrente etaient vacans, entrelenu avec une pro-prete rare, 011 les officiers seraient places ainsique les ampules.
8°. Que les caisses avaient ete versees danscelle du generalissiine, et que la plupart descaissiers etaient partis.
Ces rapports n’etaient point rassurans. Ge peude ressources trouvees dans ßraga avait bien faitcraindre de ne pas en trouver de considerables äPorto; mais on ne pouvait s’imaginer qu’ellesseraient aussi nulles dans un port de mer, dans