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Pour metlre le general Quesnel ä ineme deremplir les devoirs de sa place et d’etre bien infor-me de tout ce cpii se passerait dans l’etendue deson gouvernement, un traitement de dix mille fr.par mois lui fut affecte pour depenses secretes.
Tandis que les troupes executaient les dispo-sitions ordonnees des le soir de la bataille du 29,le marechal prit divers arretes pour calmer l’iu-surrection. Le premier ordonna la reprise deFexercice divin; il prescrivit ensuite aux insur-ges de deposer les armes, aux habitans de toutäge et de tout sexe de rentrer chez eux et d’jreprendre le cours des affaires, les assurantque l’armee francaise les prolegerait, et neper-mettrait point qu’il fut porte le moindre dom-mage dans leurs personnes et leurs proprie-tes. II fut rendu un arrete special pour les auto-rites, et un autre pour les troupes portugaises,qui feraient leur soumission.
Le marechal publia une proclamation adresseeaux Portugals, pour faire remarquer la faussetedes moyens qu’on avait employes pour leur inspi-rer de la haine contre les Francais , et les trompersur les veritables interets de leur patrie , qui sontpolitiquement lies ä ceux de Ja France.
Des que le marechal put disposer <Fhomm.esqu’on lui dit meriler confiance, il les chargea demissives jiour le general Lapiss&, et il prescrivitau general Franceschi d’envoyer des emissairesä ce general, qui devait etre en marche sur