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et Je chargeait d’y reunir 1’artillerie , Je tresor, ettout ce qui venait rejoindre l’armee.
Ce general, rentre le 20 fevrier dans la place,s’occupa d’j faire arriver l’artillerie qui etaitencore sur la route de Poirino , ou engagee surcelle de Ribadavia . M. le colonel d’Aboville,commandant le parc, fit de tels efforts que le 26toutes les voitures etaient a Tuy.
Le general appela et reunit dans sa place anbataillon de marche qui etait ä Pontevedra , ettous les detachemens avec lesquels il put commu-niquer au rnilieu de Pinsurrection. Par-la sa gar-nison se trouva forte de trois mille trois centonze hommes , dont huit eent huit dans les fid-pitaux, et trois ou quatre cents malades ä lachambre; ce qui reduisait ä deux mille cent lenombre des combattans.
La defense de la place et la surveillance desliabitans exigeaient une attention particuliere dugeneral ; malheureusement le commissaire desguerres Arnaud prit dans les hopitaux le germed’une maladie qui le conduisit aux portes du lom-beau , et il fallut que le general fixät aussi sa sol-licitude sur les hopitaux et les subsistances.
Le iS mars, on eut avis que les Portugals pas-saient le Mino pres de la mer, et que les insurgesespagnols se rassemblaient.
Le i5, l’ennemi se montra. Un eure vint enparlementaire remettre au general une lettreecrite par l’abbe Villar-e-Coutho, se disant ge-