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neral en clief de l’armee espagno-portugaise,par laquelle il sommait le general lrancais de serendre s’il voulait eviter que sa garnison et luifussent passes aufil du couteau.
Pour reponse, le clief de bataillon Bayonne ,avec quatre compagnies , une piece de 8 , et unobusier, attaqua la masse d’enneinis qni s’etaitleplus avancee, et la mit en fuite.
Le lendemain les Espagno-Portugais attaque-rent sur tous les points, en meme temps que laplace de Valenca faisait jouer l’artillerie de sesremparts contre Tuy. Les batteries preparees parle colonel d’Aboville, firent taire le feu deValenca . A dix heures, les grenadiers et volli*geurs font une sortie, se dirigent sur le centre;les tirailleurs ennemis sont eloignes; puis on jointles masses, on les met en fuite. On fut aussi lieu-reux toutes les fois que les assiegeans voulurentattaquer.
Forts de leur nombre, les ennemis bloquaientla place a une distance plus ou moins grande',lorsque le 22 mars, les Portugals ayant eu con-naissance de l’entree des Francais ä Braga , re-passerent sur la rive gauche du Mino. Le generalLamarliniere profita de leur eloignement pourenvoyer une colonne ä Vigo , afin d’en ramenerla garnison et ce qui pouvait etre utile. II cbar-gea de cette mission le chef de bataillon Cba-puzet, auauel il donna quatre compagnies deVoltigeurs. Ce commandant perca la ligne espa-