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poussa Je ]a tele pour le faire rouler devant Im.II avait l’ordre d'aller lentement et de s’arreterau moindre mouvemeat. Une ficelle, atiacbee ason pied et qui se deroulait derriere lui, servaitä faire connaitre sa marche et ä coinmuniquer enarriere, suivant les instructionsqu’il avait recues.Apres avoir place le baril, et decouvert l’ap-pareil pour lui communiquer le feu , il se retirade la meme maniere qu’il avait avance.
Les quatre barils de poudre furent ainsi pla-ces l’un apres Fautre, niais le quatrieme sapeur,apres avoir place le sien, au lieu de se retirer,suivant l’ordre, se leva et se mit ä courir aumilieu du pont. II fut apercu , on fit feu sur luidu relranchemenl et it recut une balle dans lacuisse.
La fusillade de Fenneini devint plus vive et sedirigeait sur l’entree du pont. II etait minuit, etil restait ä placer le saucisson qui devait commu-niquer le feu aux barils de poudre.
Pour faire taire le feu de Fennemi, M. Bou~chard fit augmenter le nombre des tirailleurs etil fit inquieter des travailleurs que l’on vojaitremuer dela terre ä mi-cdtepour l’etablissementd’une nouvelle balterie. En moins d’une demi-beureles Portugals ne tirerent plus du retran-chement et on jugea qu’ils ne soupconnaient riende nos preparatils.
Enfin, ä une heure , un ciniquieme sapeurpartit comme les precedens, trainant apres lui