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cais, tant leurs mouvemens furent prompts etrapides.
Lescanonniersportugais n’eurent le temps quede tirer cinq ä six coups de canon que le brouil-lard ae leur permit pas de bien diriger. L’armeeportugaise surprise ne put se mettre en bataille.Eile prit la fuite dans le plus grand desordre ätravers les monlagnes.
Le general Delaborde ,prit position sur la hau-teur; le general Loison, charge de poursuivrele gros de l’ennemi qui avait pris la directiou deVilla-Real, s’arreta ä deux lieues, lorsque l’ordrodu 19 lui prescrivait d’aller s etablir a Villa-Real.11 fit pousser la cavalerie jusque sur les hauteursde Villa-Real, et il revint a Amarante, ayant ra-masse beaucoup de prisonniers dans les vigneset les bois, et s’elant empare d’un convoi de painqui arrivait pour l’armee portugaise.
Le general Foy lut dirige, avec le 17« d’infan-terie legere et un regiment de dragons, sur Ca-navezes pour prendre ä revers i’eunemi sur larive gauelie, mais il ne put les atleindre ; ilsprirent la fuite apres avoir jete leurs canons etleurs munitions dans la Tamega .
La perte de l’armee portugaise, en hoinraestues, fut considerable.Tous ses canonniers furenttues ou pris dans les batteries.
Toute l’arlil'erie que Fennemi avait ä Ama-rante tomba en notre pouvoir, ainsi que cinqdrapeaux, quelques cenlaines de prisonniers,