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dres p'our des reeonnaissances, et qu’il suppo-sait que si ce qu’on lui disait eüt ete exaet on l’enauräit prevenu.

Le bruit en parvient jusqu’au marechal, quienvoie Ie capitaine Anthoine, son aide de camp ,aupres du general Quesnel, pour lui donnerl’ordre de verifier, par lui-meme, cequise pas-sait sur le fieuve.

La maison, qu’occupait le general en chef,etait situee hors de la ville, sur la route de lamer. (Planche A° III. ) Le site etait tres - ele-xe; de lä on decouvrait la rive gauche depuisle couvent de la Serra jusqu’ä la mer. Les ordresqu’il avail donnes des le 8 pour qu’on fit des re-connaissances sur la rive gauche du Douro , ceuxmeme qu’il avait expedies le matin, et l’empla-cement des troupes, le rassurant sur un pas-sage au-dessus d’O-Porto, il devait croire queFennemi, maitre de la mer, tenterait un dehar-quement pres de l’embouchure du Douro . Le•marechal etait donc, sous les rapports militaireset probables, dans le lieu le plus convenablepour voir et donner des ordres.

Le gouvernenr d’O-Porto vint lui rendre compteet lui dit, en notre presence, « qu’aucun passage« d’ennemi n’avait lieu , qu’on n’en voyait meme« pas sur la rive opposee, et que ce qui avait« donne lieu au bruit d’un passage, c'est que« des trainards, arrives apres la rupture du* pont, avaienl appele et que Fon avait force