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instant, et ses disposidons lui faisant craindrequ’en prolongeant le combat il n’eut de tres-grandes difficultes ä surmonter pour revenir, ilavait du ordonner la retraite;
Que dans cette affaire l’adjudant commandantCoisel, officier tres-distingue, avait ete tue; queles troupes s'etaient conduites vaillannnent; qu’ilavait eu quatre-vingts bommes hors de combat,et que ies generaux Heudelet , Maransin et lecolonel Streiffier, ainsi que lui, araient eu deschevaux tues ;
Que le meine jour 10, il avaitramene son corpsä Mezenfrio, et le lendemain 11 ä Amarante.
Ilajoutait, qu’il etait poursuivi par lennemi aunombre de dix ä douze mille bommes; que leo6 e venait de soutenir an combat tres-brillantcontre l’avant-garde de cette troupe, quatre oucinq fois plus nombreuse que lui; mais que mal-
gre cet avantage
il devait evacuer la rive gau-
cbe de la Tameg'a et meine se redrer dans lanuit d’Amarante sur Guimarens pour eviter d etrcenveloppe.
M. Tboloze pardt ä bnit henres du soir , suran cbeval qu’il se fit prcter, crojant rejoindrele marecbal ä Porto.
Arrive ä Penafiel ä neuf beures , il y trouvale general Mermet, qui lui apprit l’evaeuationd’O-Porto et les evenemens de la journee; ilecrivit de la au general Loison, pour lui fairepart de la retraite de l’armee sur la route d’Ama-