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ranle, le suppliant de ne pas quitler sa positionsur ]a Tamega . II remit cette lettre ä l’officier deson escorte, qu’il renvoya.(Cetoflicier,enarrivantä Amarante , ft’y trouva niFrancais , ni ennemis!)
M. Tholoze, remit au marechal a ßaltar, kune lieure et demie du matin, le rapport dugeneral Loison.
Qu’on prenne la carte, et l’on se fera uneidee de la position critiqne dans laquelle l’a-bandon du pont sur la Tamega mettait l’armee,et des sentimens penibles qui dürent oppresserle marechal.
A l’ouest, l’armee anglaise : au midi, le Douro :ä Fest la Tamega , les corps de Silveyra, de Ba-Besta , de Wilson , et l’armee de Beresfort, mai-tresse du pont d’Amarante : au nord la chainedes monts Santa-Cathalina, sans un seul cheminpraticable pour les voitures.
Mal gre soi on se reporte au silence du ge-neral francais commandant, sur la Tamega , uncorps de six regimens d’infanterie et d’une bri-gade de cavalerie. Le 10, de retour ä Mezen-frio, les troupes n’ayant fait que trois lieues,et toutes n’ayant point combaltu , surtout la ca-valerie, ne pouvait-il pas envoyer, par un de-tachement , un rapport qui, une fois ä Ama-rante , serait promptement parvenu a Porto parles postes de la brigade de dragons Caulaincourtetablie entre ces deux villes pour lier les Com-munications? Rentre ä Amarante le n , le rap-