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glo-portugais : le general Franceschi fit äussitot.ses dispositions pour les recevoir. S’apercevantqu’ils ne faisaient point de preparatifs d’attaque,il inarcha sur eux, afin de connaitre ce qui lessuivait. Cette cavalei’ie se retira, et l’on lut as-sure que ce n’etait qu’un corps detache, pourobserver la marche de l’armee francaise, parsir A. Wellesley, qui, depuis le 18 , etaitä Mon-talegre.
Les liabitans d’Orense ne s’enfuirent point :la conduite qu’on avait tenue en allant en Portu-gal les rassurait pleinement.
Des quarante-trois malades que les olficiers desante avaient juges in transportables, seize etaientdecedes : les autres avaient ete emmenes prison-niers par le general espagnol Carrera.
D’Orense , l’armee pouvait remonter la valleed’Ores, et arriver proinptement dans le royaumede Leon et la Castille ; mais le marechal Soultapprit par les habitans que le marechal Ney, avecune division, avait penetre dans les Asturies ;que son absence momentanee ayant ranime l’es-poir des generaux espagnols , le general Carreras’etait porte, avec sept ä huit mille hommes, äVigo, ou des Anglais devaient debatquer; que,d’un autre eöle, le general Mahy, ajanl reuniäses troupes seize ä dix-huit mille insurges, assie-geait Lugo , qui n’est point une place forte, etn’a qu’une chemise d’un mur gothique.
Ces nouvelles confirmerent le marechal Soult