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bornerent point ä s’en assurer, eile crut devoiryajouter des hunxiliations et des tourrhens.

Les prisonniers furent condxxits ä Grenade auchateau de L’Alhambra , oü ils devaient etre renfer-mes separement et avec des precaulions barbares,

Cependant la junte consent ä echanger le capi-taine Anthoine, que reclame son beau-frere, legeneral Suchet, commandant en chef de l’armeed’Arragon, qui, par des formes aimables, se con-eiliait toute la pari d’estime et d’attacliement quedes Espagnols pouvaient, dans les circonstances,aecorder ä des Francais , et dont l’epee devait luiouvrir les portes des places celebres de Lerida ,de Tortose, de Taragone et de Valence, conque-les recompensees par le bäton de marechal.

Le general Franceschi, enferme dansune tour,peulä peine faii’e trois pas le longd’un grabat. Lespeusees qui l’occupent se rapportent ä une epouseadoree, ä l’enfant annonce dans sa correspondancectä revenement fatal qui lui a ravi la liberte. Habilea inanier le crayon, coinrne l’epee , il trace surles murs ses anioui's et les evenemens de sa capti-\ite. G’est en vain que ses geoliers lui prennentim morceau de crayon qui lui reste, il sait , pardes piqiires, puiser dans ses veines le lxxoyen dex-epresenler sur les murs du caehot. son Octavie,

Iantot yersant des larnies sur le chilire de leurunion, tanlot lui presentanl le l’ruit de leur ten-dresse.

Tandis qu’au dedans de rAlhambra on ne s'oc-