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vemens des ennemis , qui rendaient encore pluspressant le besoin d’artillerie , de munilions et desouliers, qu’il n’avait point encore recus malgredes demandes reiterees.
Le mareclial Ney s’etant decide ä rester au6 e corps, on Jui fit part que l’armee espagnolede Cuesta avait passe le Tage, qu’une armeeanglaise etait ä Plasentia et ä Ciudad-Rodrigo ,et qu’elles se preparaient ä faire un mouvementen avant; que les regimens de cavalerie espa-gnole La Reina et les volontaires de Castilleetaient venus le long de la fronliere de Portugal ä Puebla-de-Sanabria , et qu’un detachement s’e-tant avance sur l’Elza, avait repandu dans le paysdes proclamations, et parle aux sentinelies qu’ilsengagerent ä la desertion.
D’apres ces nouvelles, on l'invitait a se pre-parer ä un mouvement, l’intention du generalen ehef etant de reunir les corps sous ses ordreset de marcher ä l’ennemi.
On voit qu’il existait deux centres; le mare-chal Soult commandant les 2 e , 5 e et 6 e corps enformait un, ä Toro; le second etait au quartiergeneral du roi Joseph. En combinanl leurs ope-rationsils avaientplus demoyens qu’il n’en fallaitpour ecraser les armees ennemies, qui de plus ,venaient elles-memes se livrer ä la merci desFrancais . Pour cela il n’etait besoin que d’agir deconcert et d’apres les regles de la grande tacti-que, dont Fredericde-Grand et Napoleon, dans