]e massif montagneux des Amours fouillé et leurs tribus soumises; lesalfatiers espagnols furent ramenés à leurs chantiers, et leur sécurité ga-rantie. A la fin de 118-1, grâce aux mesures défensives, la frontière étaitpacifiée. Toutefois, les Oulad-Sidi-Cheikh n’ont pas désarmé : Bou-A marna,Si-Sliman et son allié Si-Kaddour menacent continuellement le sud oranais :l'arrestation récente de l’agha des Harrar , Sarrhaoui, devenu odieux parses exactions et suspect par ses relations avec les tribus insoumises,montre qu’une vigilance incessante est une nécessité de salut colonial.
2° EXTRAITS ET ANALYSES
lies bains maudits ou de Hamiuam-Heskhoutinc
« Les eaux des Maudits sont situées à 14 kilomètres deGuelma, ville d’origine française, fondée en 1845, entre Bône et Constantine , sur l’emplacement de l’ancienne Suthul deJugurtka, qui devint plus tard la ville de Calama des Romains.Les Mores, les Vandales, les tremblements de terre détrui-sirent tour à tour l’antique Calama. C’est avec les ruines dela ville romaine que la citadelle actuelle a été construite ; lesdébris les plus intéressants ont été réunis dans un musée,Les Romains, si ardents à la découverte des eaux thermales,connaissaient celles-ci; elles portaient le nom d’Aquæ thibi-litanæ , du nom de Tibili, actuellement Anouna, ville plusrapprochée des bains que celle de Guelma.
».Quand on quitte Guelma pour aller à Hammam-
Meskboutine, on coupe d’abord le cours de la Seybouse,l’Ubus des anciens. Ici elle n’est qu’un torrent; mais versson embouchure, près de Bône , elle devient une rivière navi-gable, la seule qui existe en Algérie . On passe la Seybouse àgué, puis l’on entre dans un fertile bassin bien cultivé appelé-Hedjez-Hamar. C’est là qu’en 1837 le maréchal Clauzel établit
UUee; 4000 tentes rentrèrent sur notre territoire, à condition qu’un des membres<«e la famille, Si-Hamza, recevrait un commandement, et qu’on restituerait auxJulad-Sidi-Cheikh la plus grande partie de leurs biens. Le général Tliomassinautorisa la reconstruction do la Kouba aux frais des Arabes. Le gouverneur, dans|a crainte de voir renaître la guerre sainte dans le sud Oranais, ne crut pas devoirJe désavouer.
LECT. et an. de Gf:OG.
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