mont, etc., sont celles i'Ain-Dahla, d’Aîn-IIamza, de la Bouzaréa (prèsAlger ), d'ff. Sieders, de Teniet-et-IIaad, etc.
Des eaux gazeuses, comme à Seltz , Condillac , Soulzmatt, Cliateldon, sontà Aiu-Sennour, Ben-IIaroun, Mouzaia-les-Mines, etc.
Des eaux salines, comme à Niederbronn , Hombourg, Kissingen , Louècbe,Contréxéville, Sedhtz, Carlsbad, sont celles d’A iu-Djerob (près Alger ), Aîn-el-ÏJammam (près Sebdou), Ain-el-IIamza (près (le Sétif ), Bain-de-la-Reine (près(l’Oran ), Eau du Frais-Vallon (près Alger ), Hammam-Beurda (jirès Guelma),IL Bou-Uadjar (près M’ieta), H. Bou-Sellam (sud-ouest de Sétif ), li. llou-Thaleb (près Sétif ), Nedromak; JI. Righa (près Miliana), IL Sidi-Cheikk (prèsde Lella-Magbrnia), II. Sidi-Mecid (près Constantine ), Oued-el-Hammam (prèsMascara), etc., etc.
Des eaux sulfureuses, comme celles d’Enghien , Uriage, Aix-en-Savoie ,Ludion, Saint-Sauveur, Barèges, Cautcrets, Amélie-les-Bains, se tiouventà Ain-el-Baroud. Ain-el-llammam (près Saïda), Source des Bibans (120 000 lit.à l’heure), H.-el-Salahin (près Biskra , loO 000 litres' à l’heure), II. Siane,H. Tassa, Oued-IIamimin, etc., etc.
L’Eucalyptus gloltulus.
C’est le 12 mai 1792 que les deux navires la. Recherche et l’Es-pcranee, envoyés par l’Assemblée nationale constituante à larecherche du navigateur La Pérouse , abordèrent à la terre deDiémen, au fond de la Baie des Tempêtes. L’expédition étaitcommandée par le chevalier d’Entrecasteaux, élève du bailli deSuffren; elle emmenait un groupe de savants, et parmi eux,les botanistes Riche et Labillardière . Le premier succomba auxfatigues de ce long voyage : le second, qui avait déjà exploré laSyrie , rapporta de la Tasmanie les éléments de publicationsprécieuses : c’est à lui que revient l’honneur d’avoir le premierétudié sur place et fait connaître Yeucalyptus globulus 1 .
1. « 12 mai 1792. Je n’avais pu me procurer encore les fleurs d’une nouvelle» espèce d'eucalyptus remarquable par son fruit, qui ressemble assez à un bouton» d'habit (de là le nom de globulus donné par l’auteur.) Cet arbre, un des plus» élevés de la nature, puisqu’il y en a d’an demi-liectomètre, ne porte des fleurs» que vers son extrémité. Le tronc est propre aux constructions navales et pourrait» servir à la mâture, quoiqu’il ne soit pas aussi léger ni aussi élastique que le» pin. Peut-être serait-il avantageux d’en faire des mâts de plusieurs pièces, et» même de creuser ces gros troncs dans toute leur longueur pour leur donner» plus de légèreté, en les fortifiant par des cercles de fer... 11 nous fallut abattre» un de ces arbres pour en avoir des fleurs ; comme il était très penché, il tomba» assez vite. Le soleil était alors très brillant, la sève montait avec abondance, et» au moment de la chute, elle sortit en grande quantité du milieu de lu partie» inférieure du tronc. Ce bel arbre, de la famille des myrtes, est recouvert d’une» écorce assez lisse; les branches se contournent un peu en s’élevant; elles sont» garnies à leurs extrémités do feuilles alternes, légèrement arquées, longues» d environ huit décimètres sur un demi de large. L’écorce, les feuilles et les» fruits sont des aromates qui pourraient être employés dans les usages écono-" nuques à défaut de ceux que les Moluqucs nous ont longtemps fournis exclusi« veinent. » (Labillardikre.)