Peney (D r A. G.). Le djebel Ta gala dans le Kordofan. — (Bulletin de la Sociétéde géographie, août 1861.)
Trémaux (d’après le colonel Kovalewski). Note sur la localité où sont situéesles principales mines d’or du Soudan oriental. — (Bulletin de la Société degéographie, 1850, t. 1 er .)
Trémaux. Voyage au Soudan oriental. — (Tour du Monde, 1S3G, 2 fflC se-mestre. Paris , 18G2, in-S°, Hachette .)
Trémaux. Quelques détails sur les prétendus hommes à queue. — (Bulletin dela Société de géographie, 1855, t. II.)
Trémaux. Episode d'un voyage au Soudan orientai et remarques sur l’escla-vage. — (Bulletin de la Société de géographie, 1S55, t. I or .)
X... Le rabbin Mardochée et le commerce marocain dans le Soudan . — (Bévuepolitique et littéraire, 27 juin 1S74.) •
CHAPITRE II
SÉNÉGAMBIE
1° RÉSUMÉ GÉOGRAPHIQUE
I. — GÉOGRAPHIE FHYSIQCE
Relief du sol. — La chaîne de montagnes d’où descendent tous les fleuves(lui coulent à l’océan Atlantique depuis Saint-Louis jusqu’aux bouches duNiger se termine à son extrémité occidentale par un massif puissant dontles rameaux se prolongent à l'ouest et au sud jusqu’à la mer. C'est le nœuddu Fouta-Djallon (monts Pellat, Colima, Sere), d'où s’échappent au nord leSénégal , la Gambie et leurs affluents ; à l’ouest, le rio Grande, le rio Nuiïez,le roi l'ongo, la Mellacorée ; au nord-est, les premiers affluents duDjoliba. C’est la région des tribus Djallonkés, nègres d'origine mandingue,la population la plus forte et la mieux douée de l'Afrique occidentale , subju-guée au dix-huitième siècle, par les conquérants Peulhs ou Foulahs.
Cours d'eau. — Le Sénégal (Mayo-Reo des Toucouleurs), se forme àBafoulabé par-la réunion du Bafing e't du Bakhoy. Le Bafing (ou fleuve noir),large en moyenne de ISO mètres, descend du Fouta-Djallon , près de Timbo;il est grossi à gauche du Kéniémako, du Fatagran, du Galamagui; — à droite,du Halé, du Boki, etc. '. — Le Bakhoy, "(largeur moyenne 2S0 mètres),coule à l’est dans la partie la plus basse du bassin; il a ses sources dansla mare de Saréani (Bouré). et se grossit à gauche du Iiomeissang; àdroite, du Kokoro et de ses affluents. Plus bas, se jette le Baoulé, grossidu Baniingho, descendu des monts du Mamling, prés de Bamako , nonloin du Niger . — En aval de Bafoulabé, tombe à gauche la Falémé venuedu Fouta-Djallon ; — adroite, le inarigot de Koàlou, issu des monts duKaarta, et grossi de nombreux ruisseaux qui « entretiennent la verdure etla fertilité dans cette région, l'une des plus chaudes du globe. » (Gallium.)
1. M. Galliéni remarque que ces rivières sont désignées souvent par plusieursnoms : « Selon que le voyageur s’adresse à un Poul, à un Bambara ou à un Ma-» linké, il fixe sur son carnet tel ou tel nom : de là une grande confusion dans» les renseignements sur les cours d'eau situés un peu loin de son itinéraire. »
28 .