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LES ARTS'ET METIERS ILLUSTRES.
immobile, fixe ä la table d’une machine ä forer verticale; le fil (ou labarre) metallique, insere dans le porte-outil de la machine a forer,descend en tournant, s’introduit dans le trou central de la plaque; enmanceuvrant les Ieviers disposes ä cet effet, on fait agir les outilsspeciaux, qui faconnent le corps et la pointe de la vis; le porte-fil,abaisse une seconde fois, creuse le filet d’un seul coup, et voilä la visou le boulon acheve.
LES MACHINES A FORER. — Les machines a forer, dont l’appareilprecedent nous oblige a dire un mot, bien que ce soient des objetsgeneralement connus, sont d’ailleurs de vraistours, quelquefois verti-caux, le plus souvent horizontaux, dans lesquels la piece a forer tournerapidement, tandis que le foret est simplement mü dans un sens recti-ligne, par l’action d’un contrepoids, et s’avancant en consequence auto-matiquement ä mesure de l’execution progressive du travail. Lamacbine Snowdon n’est donc qu’une application ingenieuse de lamachine a forer; toute l’invention reside, comme nous l’avons dit,dans l’heureuse disposition du porte-outil.
LE SUPPORT SUTCLIFFE. — Parmi les porte - outils d’inventionrecente, nous signalerons, pendant que nous y sommes, le supportimagine par MM. W. Sutcliffe et fils, d’Halifax, tourneurs en cuivre, etqui peut rendre, dans beaucoup de circonstances, de grands Servicesä tous les mecanieiens et ajusteurs.
Ge support, en effet, s’adapte facilement a des tours ä pointesde 150, 175 et 200 millimetres, et avec une grande economie detemps ; il permet de tourner, ciseler et ajuster des robinets et autrespieces de cuivre diverses, car tous les outils dont on peut avoirbesoin pour ciseler et ajuster les pieces se trouvent renfermes dansce support.
Veut-on se servir d’un de ces outils, on n’a, pour le mettre enaetivite, qu’a presser un ressort; le meme ressort sert egalement äfaire rentrer l’outil dans sa premiere position, lorsqu’on n’en a plusbesoin ; et ainsi de suite pour les autres.
TOUR DE HALL. — Les applications du tour, dans les grandesusines, sont innombrables ; il y en a pour chaque objet particulier ; il y■ en a meme, a notre humble appreciation, beaucoup plus qu’il n’estrigoureusement indispensable; c’est pourquoi nous nous sommes borne-aparier des plus nouvelles et des moins generalement connues. Lama-