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Tome premier.
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PUODÜITS DIVERS DE LA BIJOUTERIE.

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dans tout l’Orient pour les presents qu'il avait extorques aux rois ettombe dans la disgräce de Gaius Gesar, fils d’Auguste , avala dupoison:c’etait afin que sa petite-fille se fit voir aux flambeaux avec une parurede 40 millions de sesterces! Galculez d’un cote ce que porterent dansleurs triomphes Gurius et Fabricius; figurez-vous les brancards chargesdu fruit de leurs exploits; et d’un autre cote, voyez a table une seulefemme, une Lollia : ne voudriez-vous pas qu’ils eussent ete arrachesdu char triomphal plutöt que d’avoir, par leurs victoires, prepare detels scandales? » ,

Encore une fois, ces scandales sont loin d’etre exclusifs a la Romeantique , et il n’est pas necessaire, de nos jours, d’etre princesse pouretaler a la lumiere des lustres une Charge complete de joyaux dont1’origine n’est pas moins infame que celle de la parure de LolliaPaulina.

La boucle d’oreille ornee d’une ou plusieurs perles, pierres pre-cieuses ou petites boules d’or en forme de goutte d’eau, portait le nomde stalagmium; il y en avait de toute forme : en anneaux, en Crois-sants, en disques ciseles ou estampes, en forme d’amphores, ornesd’ömaux, de filigranes, de pierreries. Quant ä la variete de forme etd’ornementation, les boucles d’oreilles modernes ne le cedent pas auxanciennes, bien au contraire; que n’en pouvons-nous dire autant del’elegance et du merite artistique! Mais nous avons deja donne ä noslamentations un cours bien süffisant!

BIJOUX DIVERS. — Nous aurions peu de choses a dire sur lesbijoux dont nous n’avons pas encore parle, a moins de recommencernos litanies. Medaillons, broches, epingles, boutons, agrafes, etc.,procedent plus ou moins directement des bijoux deja decrits et ne sontpas fabriques par des moyens differents de ceux que nous connaissonsou que nous allons etudier : les procedes de la joaillerie, qui exigeaientune description particuliere. Presque tous etaient connus des anciens,et executes par eux de la meme facon que leurs bijoux types. Nouscroyons donc avoir fait tout ce qui etait strictement necessaire, sinonplus, en parlant de ceux-ci, et nous craindrions de depasser les bornesen allant plus loin.

Liv. 101.

A. Bitard. — Arts et Mi£t. — Ed. J. Rouff et C i0 .

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