DORURE ET ARGENTURE DES METAUX.
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•dans le cercle etroit des meilleurs systemes de Ventilation pouvant•entrainer le plus rapidement possible les emanations du mercure.
Le seul remede, en effet, c’etait l’abandon d’un procede äussidesastreux; et l’on comprend qu’on n’y revienne qu’a la derniereextremite.
ARGENTURE. — On argen-tait egalement au mercure, c’est-ä-dire par l’amalgame d’argent,dont on recouvrait la piece; apresquoi on faisait evaporer le mer-cure ä la chaleur, comme onfait pour la dorure.
Une methode particuliered’argenture au mercure est en-core, parait-il, en usage en An-gleterre, pour les boutons pla-ques de qualite inferieure. Elle•consiste a recouvrir les boutons,prealablement bien decapes,d’une pate formee de 2 partiesde cblorure d’argent, 1 partiede deutochlorure de mercure(sublime corrosif) et de 72 par-ties chacun de sulfate de zincet de chlorure de sodium (seimarin) dans un peu d’eau; on chauffe les boutons ainsi bärbouillesau rouge sombre, pour evaporer le mercure.
Gela fait, on lave les boutons, puis on les brunit.
Je crois, toutefois, que cette methode elle-meme a completementdisparu, devant la concurrence irresistible de l’argenture galvanique,qui a remplace jusqu’au plaqud veritable dans beaucoup d’applica-tions, aussi bien que l’argenture au pouce, consistant dans l’appli-•cation, au moyen du pouce, enveloppe d’un chiffon, ou d’un pinceau,d’une päte contenant le metal precipite d’une solution de nitrate.L’argenture ä la feuille, qui consiste dans l’application d’un noinbreplus ou moins grand de feuilles d’argent battu, sur une surface demaillechort, de cuivre ou de laiton, a chaud et avec le secours dubrunissoir d’acier, est une sorte de plaque d’une execution difflcile•et coüteuse, quoique n’ayant jamais donne que des resultats fort
Fig. 116. — DORURK GALVANIQUI2 A FROID.