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et d’activitö aura toujours les mörmessuccds; et par cette maniere d’att;a-quer, Ia victoire doit tHre complete etdecisive.
Dans cet ordre de ba'taille, on voitque je forme ma premiöre ligno avectoute mon infanteric, et la scannteavec toute la cavalerie, et c’est une desdifierences essentielles qui se trouvententre mon Systeme et celui qui sepratique aujourd’hui; voici mes rai-sons :
1* Ma prcmiere ligne sur quatre,avec ses armes et son ordonnance, meparait assez forte pour rompre et Ue-truire la ligne mince de trois de hau-teur.
2° Je mets par lä toute mon infan-teric en action ä la fois; et quand laligne ennemie, soit infanterie ou ca-valerie, est mise en desordre, ma cava-lerie prend part au combat au mo-ment oü eile peut ölre du plus grandavantage.
3° Dans cette disposition, toutes lestroupes, soit infanterie, cavalerie,troupes ldgöres et artilleric se soutien-nent et se prolügent reciproquement,de fa^on qu’il en resulte une actiongendrale de toute la ligne, superieureä celle de la ligne ennemie, et quiconsdquemment doit entrainer la vic-toire. Comme nous avons supposenotre armee, composde de soixantebataillons et de quarante escadrons, sitoute cette infanterie ne lorme qu’uneligne, eile sera trop longue et trop peumaniable; ainsi je proposerai de for-mer la ligne avec quarante bataillonsseulement, et c’en est assez pour four-nir un front plus dtendu que quarantebataillons, et autant d’escadrons deI’ennemi.
Les vingt autres bataillons serontdisposes, comme on le voit dans lapl. lli h fig 2» pour attaquer I’ennemi
Si 1
par son Hane, pendant qsie la ligne afc-taque de front. Les avantages de cettedisposition sonl trop dvidens pour avoirbesoin d’explication.
Si, malgre tont ce que j'ai dlt, ontrouvait encore mon ordre de batailletrop faible, parce qu’il n’est que surune ligne, alors je proposerai de di-viscr ces vingt bataillons en secondeligne, sept derriere ma droite, autantderriere ma gauchc, et six derriere lecentre, commg on le voit dans la mö-me planche, fig . 2, et la cavalerie surune seule ligne derriere le tout. (Jettedisposition doit plaire a ceux qui sontaccoutumes ä deux lignes avec unereserve. Mais je prt fere le premierordre par bien des raisons qui se pre-sentent d’clles-mömes ä ceux qui exa-minent les deux plans avec attention.
Je dois observer, quant ä moi, que lapremiöre disposition est plus propre ärat!aquc,et la seconde plus favorable 5la defense; mais la premiere surlout adeux grands avantages , l’un de faireagir toute ('infanterie ensemble.etnonsuccessivement, comme dans la se-conde disposition; l’autre, d’embrasserl’ennemi par ses flancs, comme on levoit sur le plan.
II est, je crois, inulile de dire que sil’ennemi oppose sa cavalerie, commeil ne manquera pas de le faire ä cecorps qui vcul le tourner par sa gau-clie, vous devez vous former prompte-ment en colonnes, comme il a ete diten expliquant la pL 1, fig. 1; mais sivous n’avez que de l’infanterie devantvous, il n’y a rien ä changer.
J’ai dejä demontre, el jusqu’ä la sa-liete, que cette formalion si mince denos armees modernes, et l’usage im-modijre du feu, les rend pesantes, in-aethes, et propres seulement a une'guearre defensive, ä un combat hors deAportde. et plutöt enfin ä recevoir l’en-