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Tome sixième.
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DIPLOMATIE. — GTjERRE.

Talent nwitres du Piemont , n’y pierre de h rcconstruction de la place

avaientpas retahli le rot de Sardr.ignc, Belh-cour; cell« ceremon.e lut De e

et »vaient administre ce pars a leur par le conc-ours et renU.ous.asme dun

P r °ßt. Hs avaient en eela diätere de peuplc immense. U arnvn a 1 ans eSentiment avceles Russe», quiouraienl 13 messidor (2 judlet) au «"»heu'°uiu le rehibiissemenl du roi dans le la nuit, et saus etie a cm u ,_- ^

Piemont : ce princc, qui avait debar- aus^ilöl que, le h n

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nuit, et saus etreaussilöl que, le londemain, lanouvelleen tut repandue dans les divers quar-tiers de cclte vaste capitale, toute laille et les faubourgs aceournrent dans~r ifs jardins du palais des

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iernoiil: ce prmee, qm^Jüe de la Sardaignc, etait en Toscane ,

^ n avait pas eu la perinission de se

fendre a Turin . *

Premier consul etablit un gou- ic»va»«...

^rnement provisoire en Piemont, et Tuileries : les ouvriers quiiiau,»*

n °mma le general Jourdan, ministre ateliers, simultanbment, toute a pode 5a republique franpaise pres de ce putation se pressait sous les tentlre»,Souvernement. II dtait Charge de le dans t’espoir de voir celui a qui ladiriger, et de conciüer les inlerets des France devait taut. Dans le jardin, lesP e Uples du Pibmont avec ccux de la cours et sur les quais, partout les ac-r ^PUbliqi ie fran?aise. Ce genöral, donl clamations de la joie se faisaient en~la conduite avait ete douteuse, lors du tendre. Le soir, riche ou pauvre, cha-

18 brumaire, l'ut reconnaissant de voir cun a l’envi iilumma sa maison.

nou seule- Ce tut un bien beau jour.

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18 brumaire, tutrecmu>...^„l l Ue le premier consul, non seule.ntent avait oublih entierement les bv6-notnens passös-, mais encore qu’ii luidonnait une si haute marque de con-fiance. 11 consacra tout son zele auLien public.

Quoique le general Massena eütcommis une faule, en s’embarquantde Gönes, au lieu de conduire son ar-

mee par terre, il avait toutefois mon- Pl . 6linjinaires de P ai* sigucs P ar tc com«tre beaucoup de caraclere et d’ener- de Saint-Julien. — Negociations avecl’An-

gie : les Services qu’ii avait rendus gleierre, pour unarmisticotiaval.—Com-dans les premieres campngnes, ct der- —- ■'»« negociationsdeLummiie

nierement ä Zürich, par'aient aussi ei

1800 et 1801-

dans les premieres cannm^m,.,, --

nierement ä Zürich , par'aient aussi ensa faveur. Le premier c„>.'sul le nom-ma au commandement en chef deVarmee d’ltalie.

Les affaires de la republique fran-Caise nbcessitaient la presence du pre-mier consul, ä Paris . 11 partit le 5messidor (24 juin), passa ä Turin , ctne s’y arrbta que deux heures, pouren visiter la citadelle; il traversa leMont-Cenis, et arriva ä Lyon , ou ils’arrbta pour donner une consolation& vitie et poser la premibre

gleierre, pour un wraisuw --

mencement des negocialions de Lunevillc.

— Affaires d'Italie ; Invasion de la Tos-cane . — Position» des armees. — Opera-tions de Varmee Gatlo-Balave. Combat deUurg-Eberaeh. — Ojietations de t’armeedu Rhin, Bauille de floher.linden.—Pas-sage de l’Inn, de la Salsa. ArmDticedu 25 dfeembre 1800. — Observntions.—Anuiie desGrisons; passage du Splügen ;warcho sur Bolzen. — Armee dTtalie ;passage du Älincio ; passage de l'Adige.— Suspension d’armes de Trevise , le lftjanvier 1801 ; Mantoue cedee le 2(1 jau-vier.— Corps d’ob.ervaüon du Midi. Ar-mistice avec Naplcs, signe ä Foligno , k«vrier 1801 .