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Tome sixième.
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MEMOIKES DE NAPOLEON .

les deux autres; sa töte pönetra sansobstacle dam la foröt. Richepanse,qui la devait defcndre ä Altenpot, n’ö-trait pas arrivö ; mais eile fut arrötöeau village de Hohenlinden , oü s’ap-puyait la gauche de Ney, et oü ötait ladivision Grouchy. La ligne fran$aise,qui se croyait couverte, fut d’abordsurprise, plusieurs bataillons furentrompus, il y eut du dösordre. Ney ac-courut, le terrible pas de Charge portala mort et 1’efTroi dans une töte decolonne de grenadiers autrichiens; legenöral Spanocchi fut fait prisonnier.Hans ce moment, l’avant-garde de ladroite autrichienne döboucha des hau-teurs de Brückrain. Ney fut obligöd’accourir sur sa gauche pour y faireface; il eüt ötö insuffisant, si le corpsde Latour eüt appuyö son avant-garde;mais il en ötait öloignö de deuxlieues.Cependant les divisions Richepanse etHecaen, qui auraient du arriver avantle jour au döbouchö de la foröt, auvillage de Altenpot, engagöes, au mi-lieu de la nuit, dans des chemins hor-ribles et par un temps affreux, erre-rent sur la lisiere de la foröt une par-tie de la nuit. Richepanse, qui mar-chait en töte, n’arriva qu’ü sept heuresdu matin ä Saint-Christophe, encoreä deux lieues de Altenpot. Convaincude I’importance du mouvement qu’ilopörait, il activa sa marche avcc sapremiere brigade, laissant fort en ar-riere la deuxiöme. Lorsque la colonneautrichienne de gauche atteignit levillage de Saint-Christophe, eile lecoupa de cette deuxieme brigade ; legöneral Hrouet qui la commandait sedöploya. La position de Richepansedevenait affreuse; il ötait ä mi-cheminde Saint-Christophe ä Altenpot; il sedöcida ü continuer son mouvement,afin d’occuper le debmu-liö de la foröt,<11 etinctni n'v ötait piw encore, ou de

retarder sa marche et de concourir 3l’atlaque gönörale, en se jetant siüson flaue, si döjä, comme tout sermblait i’annoncer, l’archiduc avait pöne -trö dans la foröt. Arrivö au village d eAltenpot, avec la huitieme, la quarafl'te-huitieme de ligne et le premier dechasseurs, il se trouva sur les derriere 8des parcs et de toute l’artillerie enne'mie, qui avaient döfilö. Il traversa l ßvillage, et se mit en bataille sur lc 8hauteurs. Huit escadrons de cavaleri ßennemie, qui formaientl’arriere-gard 6 'se döployerent; la canonnade s’enga"gea, le premier de chasseurs Charge 3et fut ramenö. La Situation du gönöridRichepanse ötait toujours tres criti"que; il ne tarda pas ä ötre instrudqu’il ne devait pas compter sur Hrouetqui ötait arrötö par des forces consüdörables, et n’avait aucune nouvell ede Hecaen. Hans cette horrible posi'tion, il prit conseil de son dösespoir :•*laissa le gönöral Walter avec la cav®"lerie, pour contenir les cuirassiers eß'nemis, et ä la töte des 48* et 8' d eligne, il entra dans la foröt de Hohe 11 'linden. Trois bataillons de grenadie f ‘hongrois, qui composaient l’escoi tedes parcs, se formerent; ils s’avanc rrent ä la baionnette contre Riebe"panse qu’ils prenaient pour un pa^ 1 'san. La 48° les culbuta. Ce petit coh 1 'bat döcida de toute la journöe.desordre et l’alarme se mirent dau sconvoi: les charrctiers couperent le u1 '

traits, et se sauverent, abandoni' 3

quatre-vingt-sept piöces de canoo *trois cents voitures. Le dösordre dequeue se communiqua ä la töte. ^colonnes, profondöment entröes d® 11 *les dötilös, se dösorganisörent; e ^ 5ötaient frappöes des dösastres deCampagne d’etö, et d’ailleurs coi»P°söes d’un grand riombro de recrü e ^Ney et Hirhopatise hc; röunimnt, t