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Tome sixième.
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NOTES Kt MELANGKS.

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avait plus de Wnitiens, de Pie*toontais, de Toscans; ioüs ies l\abi-tans de la periinsule n’etaient plus

Italiens; tout etait pröt pour cr6er

gfande patrie ilalienne. Le grand-duche de Berg etait vacant pour la dy-n astie qui occupait momentanementle fröne de Naples ; L’empereur atten-dait avec impalience la liaissance des °n second fds pour le raenera Rome , lecouronnet ro j d’ltalie, et proclamerI iudependance de la belle Peninsule,

Sous la regence du prince Eugene.

haliaml Italiam (1) !...

Le troisieme obstacle: le sejour desPapes avait aussi disparu; le saint-pereetait ä Fontainebleau; le sacre College ,,a daterie, les arcbivcs, la propagande,tous les papiers des missions, etaienta Paris ; plusieurs milions avaient Atedepenses au palais episcopal; la phar-ßiacie de l’IIötel-Dieu avait ete de-Placee, et son local avait et6 donnö äta daterie ; l’IIötcl-Dieu lui-mömedevait (Hre transporte dans les quatrefl ouveaux höpitaux, et son local con-sacre tout cntier aux ötablissemer«de la cour de Rome; tout le quartieide Notre-Dame et l’ile Saint-Louiidevaient etre le chef-lieu de la chre-tienle. Le grand empire comprenailes cinq sixiemes de l’Europe ehre-tienne ; la France, l’Italie, l’Espagne la conKderation du Rhin, la Pologne Ü etait donc convenable que le papepour l’interöt de la religion, ötabiisa demeure a Paris , et reunit le si6g<de Rotre-Dame a celui de Saint-Jeaide Latran.

Le moyen qui parut le plus naturcpour accelerer cetle revolution, efaire desirer ce sejour par les pape,

( l ) Allusion a ce vers de Virgile, cUe äla An de VEsprit des lois.

Italiam, primits condaäiQl Aelwlts-

mömes, fut de reiever l’autoritö desconciles, qui, composes des evequesde France, d’ltalie, d’Espagne , d’Al-lemagne, de Pologne , seraient par lefait des conciles generaux: le papesentirait l’importance de se mettre äleur töte ; des lors de demeurer dansla capitale du grand empire; c’Ataitle but cachö du concile de 1811, dontle but apparent fut de pourvoir auxmoyens de conferer l’institution cano-nique aux övöques. L’energie et laresistance du concile furent agreablesä l’empereur ; l’esprit d’oppositionpouvait seul donner de la considera-tion ä ces asscmblees, si contraires äl’esprit du siede: il prescrivit en se-cret qu’on y adoplät les formes duconcile d’Embrun , qui avait ete uneassemblee contre les jansAnistes, ettoutes dans l’esprit de la couv deRome . Ce concile dicta le bref de Sa-vone, qui satislit au but apparent dela convocation, en suppleant aux ar-ticles qu’on n’avait pas cru devoir in-serer au concordat de 1801.

Par suite de ce systöme, l’empereurn’avait jamais voulu que l’on publiötrien de ce qui etait relatif aux discus-sions avec Rome : comme il ne voulaitpas decouvrir ses vues secretes, ilpreferait que toutrestut dans le vaguc;il n’etait pas fdchA que l'opinion s’e-garät, et lui supposAt des pröjets anti-religieux: ayant ainsi depassA le but,eile y reviendrait volonlairemcnt. LesevAques du conseil eeclesiaslique, spe-cialeinent l’evequc de'Nantes , avaientfait toutes cspeces d’instances pourl’engager a permettre la publicaliondes pieces officiellcs, et ne pouvaientpas penelrcr les raisons qui l’empft-cliaient d’adhercr a un vceu si legiti-me ; et pourquoi ce prince ne voulait.il pas faire lomber tout l’echafaudagede la petitc Aglise? Gelte obstmatiou