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Tome sixième.
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KOTES ET JIÜEANGES.

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» deve ä In dignite de souverain pon-8 tife, nous avons toujours chcrche8 avec une sollicitude paternelle a8 donner de dignes et bons pasteurs8 aux eglises qui avaient eu le mal-8 heor de se voir privds de leur eve-8 : nous regrettions , et nous

8 eprouvions une grande anxidtd de8 cceur, de n’avoir pu dans ces der-8 niers temps, pour des raisons qu’il8 est inutile de rapporter ici, remptir8 entierement nos voeux.comme nous8 l’aurions desire; I)ieu, dans sa bon-8 te, a permis qu’avec l’agrbment de8 notre tres eher fils, Napolbon I",

8 empereur des Frengais, et roi d’l-8 talie, quatre evöqucs vinssent nous8 visiter, et nous supplier respectueu-. 8 seine nt de pour voir aux eglises de8 France et du royaume d’Italie, qui8 sont privees de leurs propres pas-8 tcurs, et de fixer nous-mßme le8 mode et les conditions convenables,

8 pour arriver ä la conclusion d’une8 aiTaire si importante. Nous avons8 regu ces vendrables freres avec la8 bienveillance et 1’afTection pater-8 nelle qu’ils avaient droit d’attendre» de notre part: nous leur avons fait« connaitre nos intentions, et nous lesavons laisses partir d’aupres denous, dans l'espoir que, de retoura Paris , ils pourraient, cn se con-formantanos instructions, menager8 un accommodement generai. Nous8 rendons des humbles actions de8 gr&ces au Dieu tout puissant, qui a8 daigne exaucer nos prieres, et favo-8 riser dans sa misericorde Vbeurcux8 accomplissement de nos voeux. D’a-8 pres une autorisation de notre tres8 eher fils Napoleon l>\ cinq cardi-8 naux de la sainte eglise romaine, et8 notre vencrable frere l’arclievöque8 d’Edesse, notre aumönier, se sont8 rendus aupres de nous; en outre

» trois archevßques et cinq evtjques,» deputes par vous, nous ont remis la

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UEpUtV/u --,

» lettre que vous nous avez ecrit le 5» des ides du mois d’aoüt de la pre-» sente annee, laquelle etait signee» par un grand nombre de cardinaux» de la sainte eglise romaine, d’arche-« vöques et d’bvfiques : ils nous ont» rendu un compte exact de tout ce» qui s’est passe dans l’assemblee ge-» rierale tenue ä Paris le 5 aoüt 1811,

» et nous ont respeclueusement sup-» plie d’y donner notre approbation.

» Apres un mür examen, nous avons» eprouve une veritable joie, en» voyanfc que d’un cornmun accord» vous vous etiez conformös ä nos» vues et ä nos intentions, et que» vous aviez renferme en cinq arti—

» des, ce que precedemment nous» avions approuve et ddtermine. A» l’exemple de tant d’illustres evdques,

» qui vous ont prdeedes, et qui etaient» dignes de vous servir de modeles,

» vous nous avez ad resse de nouvelles» prieres, soit dans votre assembiee» gdnerale, soit par vos ddputes, pour» nous engager a approuver le tout» d’uue maniere solennelle. On ne» peut douter de vos sentimens, en» lisant la lettre que nous venons dej » citcr: vous fetes entrds avec nous» dans les plus grands details sur toute» l’affaire, en nous tdmoignant avec,

» une affection filiale, votre inviolable» attachement k la chaire de saint» Pierre et au saint-siege, et ce respec-» tueux devouement que vous ont» transmis , comrne ä titre d’heri-» tage, vos plus aneiens predecesseurs.

» Nous trouvons convenable de trans-» crire ici, litteralement, ces cinq ar-» ticles, que vous nous avez soumis, et» dont la teneur suit:—Art. 1». Les» archcveches, et evßches, couforme-» ment aux saints canqns, ne pour-