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KOTES ET MELANGBS« ,
toconnues ä la mort du general la coloI |‘' i ? il accorda
^ckrcjellesfurentremisescachetfeesjelse M ^ , mx g6n6raU x noirs,
ö son successeur. L’officier-güneral, i de pssa \i ne s Christophe, Cler-
auteur des Revolutions da Samt-Do- tels que seu l em ent il les garda
minque - a connu leur existente, v»u* ; e ma is i\ \es invcstit de
m ais n’en a jamais pu penetrer le ai j prnen g importans. 11 consen-
c °ötenu. Le capitaine-general Ledere | coraman . —«'-.„r.
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^ epargnü bien des malheurs et se^ evite bien des chagrins, s’il eüt® u ivi scrupuieusement Vesprit de ses«istructions secretes. Elles lui prescri-va *ent de mettre la plus grande con-®ance dans les hommes de couleur,
*^ e les traiter ä l’egal des blancs, defavoriser les mariages des hommes dec °hleur avec les blanclies, et des mu-^tresses avec les blancs; mais de sui-Vf e un Systeme tout oppose avec leschefs des noirs. Il devait dans la se-®aine m6me oü la colonie serait paci-faire notiüer ä tous les generaux,a djudans-generaux, colonels et chefshataillon noirs, des ordres de ser-i'ce dans leurs grades dans les divisionscontinentales de la France ; il devaitIßs faire embarquer sur huit ou dixhälimens dans tous les ports de lacolonie, etlesdiriger sur Brest , Koche-fort et Toulon ; il devait desarmer tous
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tit que Toussaint-Louverture sejour-nät dans la colonie; cependant, ayantsurpris depuis une correspondanceseerüte de ce general qui le compro-mettait, il le fit arrdter et transpor-ter en France ; mais l’etat-major noir,generaux, adjudans-generaux, colo-nels, chefs de bataillon, reslerent enplace. Lorsque le premier consul futinstruit de cette conduite, il en futvivement afllige : l’autorite de la me-tropole dans la colonie ne pouvait seconsoliderque par l’inlluence des hom-mes de couleur : en differant de fairesortir les chefs noirs de la colonie, iletait a crairsdre que Ton en eüt perdul’occasion. 11 etait imposible que desindividus qui avaient gouverne ensouverains, dont la vanite dgalaitl’ignorance, pussent vivre tranquilleset soumis aux ordres de la metro-pole : la premiere condition pour la• • °" : "r -rr«miii£nie dtait donc
les rt no\rsTl 0n,lldeVaitd6sarmertous P ole : la prenueic -- r .
, conservant dix bataillons sürete de Saint-Domingue ütail donc— d’en eloigner cent cinquante a deuxcents de leurs chefs. En agissant ainsi,on ne violait aucun principe moral,puisque tous les gdneraux et olficicrssont tenus de servir dans toutes lesparties de Vütat oü on veut les em-|)lo)or, Puisque tous ces chefs noirsavaient eu descorrespondanccs avec laJama'ique, avec les eroiseurs anglais ,c’ctait donc tout ä la fois priver loulc
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chacun de six cents hommes, com-ßtandes par un tiers d’officiers etsous-officiers noirs, un tiers d’offi-ciers et sous-ofliciers de couleur, untiers d’officiers et sous-ofliciers blancs. iEntin, il devait prendre toutes les 'hiesures, pour assurer et faire jouirles noirs de la liberte civile, en con-firmant Vordre de classement et de
travail qu’avait 6tabli Toussaint-Lou- c ctauuu.^ - -- r niilitaires,
verture. Mais le capitaine-gdneral Le- la population de scsi c trQn ’
clerc se laissa prevenir contre les 7-convenable que
'nulätres: il partagea contre en* 1« En .»^ J , c „ F ,.„ cc commc
Preventions des creoles, qm leur en loussa nt.tui > vcnir
v culent d-mntaue flu’aux noirs me- general de dniMon q Y
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