335
NOTES ET M^LANGES.
^ Entraigues fut arrtlld sur la » attention sur ees deux armeesquin’en va-• Vnnisp.. » laietit pas une bonne, jugea qu’il n’fturait
pas assez des forces pour presorver cevaste territoirc, et attaquer lesAutrichiensan eonsequence il pria le
Brenta, comrne ii sortait do Vcnise,bernadoite, donUa division occu-P ait cecanlonnement.
(Page iso.)
tl ^ fit arborer exlerieurement le ürapeau" fric °lore ä Vienne pendant son ombas-*’ s ade. »
Cetle demarche etait folle; eile futMn6e en France par tout le monde.e directoire la dcsavoua.
(Page liO. )
!< Pen de temps apros, il epousa la tilleh a ’ün ndgociant d’Avignon, nomine ClaTy,h ßtabli ii Marseille . Cetle jeune personne," belie-stcur de Joseph Ilonaparte, araiteld” «estinee au general Duphot, massacre ä* honte dans une erneute populaire. »
»
» vasleterritoirc, etattaqueih sur l’Adige; en eonsequence il pria le» directoire de luidonner soixante-dix mille» combattans. Quoiquo l’ennemi ait cent» mille hommes, lui dit-il, je crois qu’avec» soixante-dix mille Frangais ou auxiliaires,
» je Io forcerai dans ses [lodtions. Alors» j’armerai les Venitiens, j’arriverai sur» l’Isonzo, et je poursuivrai ma mar che sur
» Vienne.
» Le directoire s'obstinant k ne vouloir» lui accorder que cinquante mille hommes,
» le general repliqua : Turenne, et le gene~
» ral Bonapartc meme, seraient hattus avec» une teile armee; car lesplaces fortes dont» nous disposions, il y a deux ans, sollt au-» jourd’hui conlrc nous. En dernier resul-» tat, en refnsant le cominandement de cette» armee, il predit hautement ses revers :» ses predictions s’accomplirent malheu-
» reusement.»
ICUvw~—
2^ Sypte ’ l08ephmaTia ®? 1 II V avait en Italie cent dix mille
JtaBemd^eüetotiedji ^ ^ ind6pend amment
Zn »?*<?***- MM. -
< au g6nera! Duphot, qm fut mas- ■ ^ rajson jncapable de diriger
-F-räaLtome, en 1797, Si Beruadotte , n f . i „ n.-»« con _
a 6t6 mar6chal de France , prince de armee * 11 ^
Ponte-Lorvo, roi, c’est ce mariagc qui I ^ eien a ete la cause. Napoleon jugea con- 1venable de faire la belle-sneur deJ oseph princesse et reine. Son Fils
r\ - . , „ ,
c.id/jvmnnio egf fi
avec raisou
armee, Il fut donc bien con-
{Page i«i. )
« Il partit pouv l’armee d'oiiservation,du Rhin , et s'empara
Joseph princesse et reine, son msOscar, prince de Sudermanie , est fdleulde Napoleon : on attendit, pour !ebaptiser, son retour d’Fgypte; il lef tomma Oscar, parce qu’alors il lisaitavec intörM les poesies d’Ossian, dansl’excellente traduction d’un professeurdePadoue. Les 6carts du prince dePonte-Corvo pendant Vempire, luiout ete toujours pardonnes ä cause dec o mariagc.
( Page 1*'.)
JO JM«*-
Manheim n’avait alors que cinqcents hommes de garnison, et ouvritses portes a Bernadoite, qui l’investitavec huit mille hommes,
( Page 14g.)
« Au moment oü s’operaient les sages
conceplions du ministre, etc. »
Bernadoite fut deux mois ministrede la guerre ; il ne fit que des fautes,il n’organisa rien, et le directoire fut> • ■ • t Q nnrtefeuille. Il
( Page i4i.,
*' Quelques jours apres ayantete nommö ^ n organisa neu, et ic ----
11 general en chef des armees d’Italte et de obligc de lui retirer le portefeuille. Il
^«ples. üevnadQtte, apres avoirpoTt^ son 1 n’etait pas ministre, quand Massen»