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iO'l'Kb ül MELANGES.
Pclotounovout, a droite et 4 eauche de leurseohortes en colonne; ou bien, lorsque les°olonnes formeront des carres, on les pla-ceTa anx quatre angles, dans les positions*I U ® les faces laissent degärnies de feu. »
(Page aia).
® Les lirailleurs peuvent etre de la plusStande utilite pour favoriser les approches^ es Ügnos ennemies, et detourner ou trou-er leur feu : ils ne doivcnt pas craindre6 c °urir ä deux ou trois Cents toises, enavant, p 0 ur s ’etablir 4 leur portee, et leses °ler ä coups de fusils, d’autant plus süre-nient , qu’elles ne pourront pas se yenger ;Car > avec un peu d’intelligence et d’habitudel ls se mettent tous 4 couvert: les uns selapissent au fond d’uu fosse, les autres seeouchent dans un sillon; ceux-ci se cachentderriere les arbres, ceux-lä s’embusquentau milieu des haies et desbouquets de bois.»
(Page sä.)
8 Et l’ennemi lancera sans doute sa caya-lerie, pour eloigner et chätier ces tirailleursiraportuns; mais nos yoltigeurs savent s’cngarantir: ils se rallient ä toutes jarabes, sepelotonncnt et formen! differens petits glo-Ees de feu, d’autant plus difftciles 4 aborder,que ebaque Soldat, arme d’un fusil double,a deux coups 4 tirer. »
trois lieutenans occuperont des places sem-blables a la gauche : la coborte se trouyeraainsi encadree entre ses six officiers, quipreyiendront et empecheront, par leur pre-sence immediate, les flottemens et le.desor-dre, qui, dans les momens critiques, com-mencent ordiriairement par les flancs, lesparties faibles de tout cadre de bataille. Ilsse trouyeront places sur la meme ligae queleurs soldats, qu’ils animeront et encoura-geront par leur exemple. Les six sous-Iieu-tenans se placeront 4 egale distance, der*riere la cohorte, pour maintenir l’ordre, etempechor qu’aucun soldat ne quitte sonposte. Les sergens et les caporaux prendrontplace, ebaeun a la droite de leur section...»
(Page 169 .)
« On exercera les yoltigeurs 4 se melera la cavalerie legere, et ä combattre ayeceile. Nous formerons nos yoltigeurs en pe-lolons de la force de nos escadrons legion-naires, de soixante-seize homrnes; chaquepeloton sera atlache a un escatlron qu’ilaccoinpagncra, an pas de course, dans tousses mouvemens, afin de forcer ou de defen-dreles defiles. Ces deux armes se protegerontentre dies, et chacune rechorchera la na-ture du terrain qui lui est le plus fayorablepour le combat; mais sans cesser de restcra portee de se soutenir mutuellement. Le
(Page i25.)
« Notre tactique subdiyise, de plus , lesrangs en compagnies d’une cohorte, en liuitet en seize parties; ce qui fixe 4 huit et aseizo, lo nombre des sergens et des caporauxnecessaires pour commander ces sections :les meines sous-officicrs seront toujourscharges du commandement des memes sec-tions, afin d’interesser leur amour-proprea soigner VinstrueUon et la discipliue dessoldats sous leurs ordres..
(Page iss.)
« 2° D’apres mon Organisation legionnai-ve, quejeprie lelecteur de se rappelcr:les gienadiers forment le premier rang; latroisi&m© compaguie , le second ; et lad euxiemccompagnie, le troisieme. Les troiseapitaines se placeront chacun ä la droiteleurs compagnies ou de leurs taogs} les
yoltigeur doit s’exercer 4 sauter en croupederriere son cayalier, afin que les pelotonsd’infanterie puissent se transporter d’unendroitä l’autre, aussi yite que la cayalerie.On l’habituerait 4 passer son fusil en ban-doulierc sur son dos, et ä sauter derriere lecayalier, en appuyant legerement les mains, sur la croupe du clieval...La plupart deces exercices supposent que les yoltigeursne portent pas de sac : ce fardeau leur öte-rait leur legerete et leur souplesse, et nui-rait sans cesse 4 la rapidite de leurs mouyo-mens. Je voudrais qu’on chargeät leurs sacssur des clieyaux de bdt, a la suite de ebaquecohorte: il en faudrait neuf par cohorte.
( Pago sio. )
« Nous formons notre ayant-gavde de ca*valiers legionnaires, des quatre legions ducorps d’avmee, ayec un nombre egal de| Voltigeurs