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Tome sixième.
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NOTES ET MELANGES.

Peine ? Comment les soldats recon-ai ront-ils la voix de leur capitaine,hisqne les trois capitaines seront pla-? S au point? Mais cela rendraj e Us ^ ac ‘l e les feux de rang. Non : ces^ j* X Sa feront bien plus facilementf Vo ' x du chef de bataillon , puis-1 es l a u centre. L pourra arrivere le capitaine de la premiere com-

lui^f) 16 Cornman( l era En avant ; cc-®l a troisieme, fixe ; celui de lax, eme Demi-tour ä droite! Au com-

ta'l| 1< ^ ernent ® droite , le ba-

°n se divisera donc en trois lignes,d chacune contiendra des officiers,es sous-officiers, des caporaux , dess °ldats des trois compagnies: au com-^ändement de Peloton ä droite , onaa ra alors dans les six lignes des offi-Clers > des sous-officiers, des soldatsea hois compagnies. Si une compa-g,lic es t detacbee, eile se mettra doncan Pataille sur une ligne, et le resteU bataillon sur deux lignes ? Quelleaa cophonie! Quelle ignorance de l’e-e e de peloton! et c’est un officier-neral frangais qui prostitue ainsi son

hm forme ä larisee de p Eur()pe! Com _

vrafrp 6 qui a im prime son ou-V fl Se n e le lui a-t-il pas fait observer s

car enfin ce prote avait fait probable-ren! la guerre, ou du moins il availservi dans la garde nationale.

3° Trois mille Voltigeurs seront äavant-garde, sans etre organises ena aillon; chaque peloton pour soncompte; chaque capitaine seraitgend-

ra! en chef. Mais, eneffet, comment

pourraient-ils ötre organises en batail-Ions, puisqu’ils ne doivent ni savoirmanoeuvrer, ni connaitre la tactique;fihe chaque compagnie doit dtre atta-c bee ä la compagnie de cavalerie 16-§ere , q U i doit la prendre en croupe.Oh! vraiment on a raison de vouloirleur appvendre h courir; ils en auront

besoin, s’ils ne sont pas pris ou tudsdes le premier jour. Si un peloton decinquante hommes ne peut pas fairela guerre avec avantage sans dtre ins-truit, cette necessitd est bien plusgrande pour un bataillon, et eile s’ac-croit en raison des cubes pour une bri-gade de trois mille hommes. Mais op-posez ces trois mille Voltigeurs ins-truits, bons manoeuvriers, organisdsen bataillons, ce mdlange avec la ca-valerie ne produira aucun bon rdsultat;il entrainera la ruine de la cavalerieet de l’infanterie. Comment la cavale-rie ldgere pourrait-elle manoeuvrerayant en croupe un Voltigeur? com-ment pourrait-elle faire une resistancesdrieuse, si eile n’est pas soutenue parla cavalerie de ligne? Le mdtier desarriere-gardes et des avant-gardes ä laguerre est de manoeuvrer toutelajour-nee. La cavalerie pourrait sansdoute ,en se sacrifiant, transporter un hom-me en croupe dans une position inte-rieure, afin que le fantassin arrivätplus vite; mais vouloir le faire mar-cher ainsi ä Tavant-garde, ou ä Tar-riere-garde , c’est n’avoir pas la plusldgere notion du Service de ces armes;c’est n’avoir jamais passe une journeeä Tavant-garde : si cela etait avanta-geux , toutes les nations, tous lesgrands capitaines Teussent fait.

4° Le tambour imite le bruit du canon : c’est le meilleur de tous les ins-

trumens; il ne detonne jamais.Les

armes ddfensives sont insuffisantcspour parer le boulet, la mitraille etles balles; non seulement eiles sontinuliles, mais elles out Tinconvdnienide rendre les blessures plus dange-reuses. Les arcs des Partbes etaienltres grands: manies par des hommesexerces et robustes , ils langaient leslleches avec une teile force, qu’fis pergaient les bourlicrs des Romains; le»